Artiste principal :
Jean-Philippe Scali
Genre : Jazz
Disponible en
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Qualité Studio Masters
14.99€
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Brother James
- 2 Autoportrait d'un chat sauvage
- 3 Fables of Faubus
- 4 Eternel Présent
- 5 Five minutes walk'
- 6 Come Sunday
- 7 Evidence
- 8 When The Saints Go Marching In (Part I)
- 9 When The Saints Go Marching In (Part II)
- 10 Hope
- 11 Dragui's Mood
À propos
La rencontre d'Yvan Belmondo, saxophoniste de métier et père des deux enfants terribles du jazz français, Lionel et Stéphane, fut certainement une révélation pour le saxophoniste Jean-Philippe Scali. Auprès d’eux trois, le jazzman français a envisagé sous un jour nouveau son éducation musicale, et aujourd'hui il revient sur le label Gaya avec son nouvel album "Evidence". Evidence d’une musique dont la pulsation saisit d’emblée celui qui l’écoute ; évidence aussi, en signe d’hommage à Thelonious Monk, dont les jazzmen actuels ne se lassent pas d’explorer les compositions ; évidence enfin qui nous permet de juger des talents multiples de Jean-Philippe Scali, qui s’impose en joyeux chef de bande, arrangeur ludique et inventif, soliste aussi à l'aise au sax baryton qu'à l’alto, homme-clé d’un album aussi ambitieux que généreux.
Distinctions
Choc Jazzman (mars 2012)
-
Découverte JAZZ NEWS (février 2012)
-
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 48.0 kHz
Jean-Philippe Scali
Brother James
Autoportrait d'un chat sauvage
Fables of Faubus
Eternel Présent
Five minutes walk'
Come Sunday
Evidence
When The Saints Go Marching In (Part I)
When The Saints Go Marching In (Part II)
Hope
Dragui's Mood
Jean-Philippe Scali, saxophones & compositions
Julien Alour, trompette & bugle
Jerry Edwards, trombone
Adrien Chicot, piano & Fender Rhodes
Simon Tailleu, contrebasse
Manu Franchi, batterie
Stephan Carracci, vibraphone
Bastien Ballaz, trombone
François Théberge, saxophone ténor
Thomas Savy, clarinette basse
Brother James
Autoportrait d'un chat sauvage
Fables of Faubus
Eternel Présent
Five minutes walk'
Come Sunday
Evidence
When The Saints Go Marching In (Part I)
When The Saints Go Marching In (Part II)
Hope
Dragui's Mood
Jean-Philippe Scali, saxophones & compositions
Julien Alour, trompette & bugle
Jerry Edwards, trombone
Adrien Chicot, piano & Fender Rhodes
Simon Tailleu, contrebasse
Manu Franchi, batterie
Stephan Carracci, vibraphone
Bastien Ballaz, trombone
François Théberge, saxophone ténor
Thomas Savy, clarinette basse
C’est une anecdote qu’il n’aimerait peut-être pas que l’on livre de lui, mais qui en dit long sur ce qu’ est le jazz et, au fond, sur ce qu’ est devenu un musicien tel que Jean-Philippe Scali.
Enfant, celui-ci a décidé tôt de sa vocation. A neuf ans, il réclamait à ses parents un saxophone. A douze, il avait fermement décidé de faire de la musique son métier. Du jazz, plus exactement,
qui dès l’adolescence l’a emmené ailleurs, lui a ouvert des horizons chimériques, à un âge où l’on s’ évade rarement en écoutant Charlie Parker ou Stan Getz. Lui, si. A quinze, il parcourait des
centaines de kilomètres pour assister chaque semaine à des cours de musique aux conservatoires de Nice et de Toulon depuis sa ville natale de Draguignan. Cet apprentissage osbtiné, Jean-Philippe
l’a fait avec une détermination qui le caractérise toujours. Mais il l’a longtemps mené dans la plus complète solitude, travaillant d’arrache-pied à maîtriser la technique instrumentale et les
règles de l’harmonie classique, en élève consciencieux et opiniâtre. Un apprentissage discipliné, qui aurait pu durer longtemps si un jour, au cours d’un stage, un saxophoniste venu d’une tout
autre école – celle de la scène, des disques, des big bands – ne lui avait posé une véritable énigme en lui demandant de jouer… un blues en si bémol.
Soudain, les années d’étude ne sont d’aucun secours. Les heures de labeur passées sur l’instrument réduites à du vent. (...) Il faut simplement jouer, improviser, sur cette forme élémentaire qui est au coeur de la musique de jazz, indissociable de son histoire, qui continue de lui coller à la peau. Et le jeune Scali a beau se triturer les méninges, il ne sait pas comment s’y prendre. (...) Le vieux sphinx, qui sans même le vouloir, a mis l’apprenti musicien face à ses impasses n’est autre que Yvan Belmondo, saxophoniste de métier et père des deux enfants terribles du jazz français, Lionel et Stéphane. Auprès d’eux trois, qui n’ont pas tardé à le prendre sous leur coupe, Jean-Philippe Scali a refait de fond en comble sont éducation de jazzman.
Evidence » (...) d’une musique qui se présente volontiers comme animée d’une pulsation qui saisit d’emblée celui qui l’écoute, en faisant le pont entre des rythmes d’hier et d’aujourd’hui, très au fait des développements que le jazz connaît à New York comme à Paris. « Evidence », aussi, en signe d’hommage à un autre grand du jazz, Thelonious Monk, dont les jazzmen actuels ne se lassent pas d’explorer les compositions, leur étrangeté harmonique, leur génie rythmicien. « Evidence », enfin comme la pièce à conviction (c’est le sens du mot en anglais) qui nous permet de juger en connaissance de cause, des talents multiples de Jean-Philippe Scali qui s’impose avec ce disque en joyeux chef de bande, arrangeur ludique et inventif, soliste puissant au baryton et lyrique à l’alto, homme-clé d’un album qui embrasse large car il a beaucoup à offrir.
© Vincent Bessières
Soudain, les années d’étude ne sont d’aucun secours. Les heures de labeur passées sur l’instrument réduites à du vent. (...) Il faut simplement jouer, improviser, sur cette forme élémentaire qui est au coeur de la musique de jazz, indissociable de son histoire, qui continue de lui coller à la peau. Et le jeune Scali a beau se triturer les méninges, il ne sait pas comment s’y prendre. (...) Le vieux sphinx, qui sans même le vouloir, a mis l’apprenti musicien face à ses impasses n’est autre que Yvan Belmondo, saxophoniste de métier et père des deux enfants terribles du jazz français, Lionel et Stéphane. Auprès d’eux trois, qui n’ont pas tardé à le prendre sous leur coupe, Jean-Philippe Scali a refait de fond en comble sont éducation de jazzman.
Evidence » (...) d’une musique qui se présente volontiers comme animée d’une pulsation qui saisit d’emblée celui qui l’écoute, en faisant le pont entre des rythmes d’hier et d’aujourd’hui, très au fait des développements que le jazz connaît à New York comme à Paris. « Evidence », aussi, en signe d’hommage à un autre grand du jazz, Thelonious Monk, dont les jazzmen actuels ne se lassent pas d’explorer les compositions, leur étrangeté harmonique, leur génie rythmicien. « Evidence », enfin comme la pièce à conviction (c’est le sens du mot en anglais) qui nous permet de juger en connaissance de cause, des talents multiples de Jean-Philippe Scali qui s’impose avec ce disque en joyeux chef de bande, arrangeur ludique et inventif, soliste puissant au baryton et lyrique à l’alto, homme-clé d’un album qui embrasse large car il a beaucoup à offrir.
© Vincent Bessières
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Gaya Music Productions» a pour objectif principal de fédérer une équipe de jeunes musiciens et leur public autour d'une idée commune du jazz, et plus globalement de la musique : en faire un art populaire et savant, vivant et réflexif...
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