Artiste principal :
Aviv Quartet
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro agitato e appassionato
- 2 II. Andante religioso con variazioni
- 3 III. Vivace giocoso
- 4 I. Allegro
- 5 II. Allegretto grazioso
- 6 III. Molto adagio con espressione
- 7 IV. Finale: Vivace
String Quartet No. 3 in A Minor, Op. 33 (Erno Dohnanyi)
String Quartet No. 1 in A major, Op. 7
À propos
Peu après ses premiers succès en tant que pianiste concertiste, Dohnanyi écrit son premier Quatuor en 1899. Cette oeuvre de la première maturité fait ressurgir les origine hongroises de Dohnanyi, avec ses hymnes folkloriques richement disséminés dans la partition. Le Quatuor n°3 de 1926 est plus sophistiqué dans sa structure et son harmonie, et fait entendre de vibrantes mélodies. Le Quatuor Israëlien Aviv Quartet, qui a collaboré avec des artistes comme Brigitte Engerer et Pierre-Laurent Aimard, joue ces partitions de manière tout simplement fantastique.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
57:29 - DDD - Enregistré du 17 au 19 mai 2010 à St. Anne’s Church, Toronto - Notes en anglais
Erno Dohnanyi (1877-1960)
Quatuors à cordes
N° 1 en la majeur, op. 7
N° 3 en la mineur, op. 33
Aviv Quartet
(Sergey Ostrovsky & Evgenia Epshtein, violons - Nathan Braude, alto - Rachel Mercer, violoncelle)
Doit-on attribuer la relative mésestime dans laquelle est tenu Dohnányi en tant que compositeur hongrois au fait que, à la différence de Bartók et Kodály, il n’ait que peu fait usage du fonds folklorique de son pays, préférant composer dans un style plus cosmopolite dans lequel les emprunts populaires se limitaient à quelques tournures mélodiques ou rythmiques, quelques harmonies un peu spécifiques ? Son premier quatuor de 1899 reste encore sous influence de Brahms, parfois même du Mendelssohn le plus moderne, mais il est évident que les nouveaux compositeurs d’alors – Mahler, Strauss – ont déjà laissé quelque empreinte. La Hongrie pointe le bout de son nez dans le dernier mouvement, mais cela reste très discrètement évoqué.
Lorsque Dohnányi compose son troisième quatuor, en 1936, l’Europe musicale a radicalement évolué et son langage, toujours tonal, mais dans les limites souvent les plus extrêmes. Chose remarquable, on pourrait voir dans certains passages assez râpeux et inflexibles du premier mouvement une nette préfiguration du Chostakovitch tardif, qui a peut-être même entendu ce mouvement, à en juger par quelques figures clairement parallèles entre les deux compositeurs. Allez savoir…
Prenez garde, le CD aligne d’abord le Troisième quatuor, puis le Premier : ne pas confondre, d’autant que le langage des deux œuvres diffère plus qu’un peu.
Le Quatuor Israëlien Aviv Quartet, qui a collaboré avec des artistes comme Brigitte Engerer et Pierre-Laurent Aimard, joue ces partitions de manière tout simplement fantastique.
Lorsque Dohnányi compose son troisième quatuor, en 1936, l’Europe musicale a radicalement évolué et son langage, toujours tonal, mais dans les limites souvent les plus extrêmes. Chose remarquable, on pourrait voir dans certains passages assez râpeux et inflexibles du premier mouvement une nette préfiguration du Chostakovitch tardif, qui a peut-être même entendu ce mouvement, à en juger par quelques figures clairement parallèles entre les deux compositeurs. Allez savoir…
Prenez garde, le CD aligne d’abord le Troisième quatuor, puis le Premier : ne pas confondre, d’autant que le langage des deux œuvres diffère plus qu’un peu.
Le Quatuor Israëlien Aviv Quartet, qui a collaboré avec des artistes comme Brigitte Engerer et Pierre-Laurent Aimard, joue ces partitions de manière tout simplement fantastique.
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