Artiste principal :
José Serebrier
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro deciso
- 2 II. Andante
- 3 III. Deciso
- 4 I. Vidui (Contrition)
- 5 II. Nigun (Improvisation)
- 6 III. Simhat Torah (Réjouissance)
- 7 I. Rapsodie
- 8 II. Processional : Andante con moto
- 9 III. Affirmation : Maestoso
Concerto pour violon (Ernest Bloch)
Baal Shem (3 tableaux de la vie spirituelle hassidique)
Suite hébraïque
À propos
Concerto pour violon - Baal Shem pour violon seul & orchestre - Suite Hébraïque pour violon seul & orchestre / Zina Schiff, violon - Orchestre Royal National Ecossais - José Serebrier, direction
Distinctions
9 de Classica-Répertoire (février 2008)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
66:01 - DDD - Enregistré au Henry Wood Hall à Glasgow en mars 2006 - Notes en anglais & allemand
Ernest Bloch (1880-1959)
Concerto pour violon & orchestre (1938)
Baal Shem (3 tableaux de la vie spirituelle hassidique) pour violon solo & orchestre (1923)
Vidui (Contrition) - Nigun (Improvisation) - Simchas Torah (Réjouissance)
Suite hébraïque pour violon solo & orchestre (1952) Zina Schiff, violon
Royal National Scottish Orchestra
Direction José Serebrier
Concerto pour violon & orchestre (1938)
Baal Shem (3 tableaux de la vie spirituelle hassidique) pour violon solo & orchestre (1923)
Vidui (Contrition) - Nigun (Improvisation) - Simchas Torah (Réjouissance)
Suite hébraïque pour violon solo & orchestre (1952) Zina Schiff, violon
Royal National Scottish Orchestra
Direction José Serebrier
C’est Ysaÿe qui persuada son élève violoniste, Ernest Bloch, de se tourner vers la composition. Non pas qu’il fut mauvais violoniste d’ailleurs, bien au contraire, mais sans doute le virtuose belge avait-il décelé les talents précoces du jeune compositeur. Cela dit, Bloch rentra en Suisse après ces quelques études pour jouer au simple comptable dans l’horlogerie de papa, tout en envoyant des partitions à gauche et à droite dans l’espoir fou qu’elles seraient jouées. Parmi ces partitions, un Macbeth qui, à sa stupéfaction, fut accepté par l’Opéra Comique à Paris et dont la création du 30 octobre 1910 ne fut que modérément bien accueillie ; mais Romain Rolland fut suffisamment impressionné pour prendre le premier train pour Genève où il trouva le compositeur en train de vendre des tocantes… Bref, de fil en aiguille, de flops en ratages, Bloch se retrouva aux Etats-Unis où les plus grands musiciens du moment – Muck, Bodansky, Stokowski et tant d’autres – se firent les champions de sa musique. La renommée ne devait plus jamais le fuir.
Son Concerto pour violon, écrit entre 1930 et 1937, fut créé à Lausanne, sous la direction du compositeur, avec un jeune nouveau venu au violon, Joseph Szigeti ; si les thèmes, d’après Bloch, évoquent les sonorités des chants amérindiens du Nouveau Mexique, l’auditeur pourra aisément s’imaginer être en Europe centrale ou même un chouïa plus au sud-est. Ce sont précisément les mêmes thématiques qui se retrouvent dans Baal Shem (Trois images de la vie hassidique) et, naturellement, dans la Suite hébraïque de 1952, l’un des derniers grands ouvrages de Bloch qui avait 70 ans lorsqu’il l’a composée.
Son Concerto pour violon, écrit entre 1930 et 1937, fut créé à Lausanne, sous la direction du compositeur, avec un jeune nouveau venu au violon, Joseph Szigeti ; si les thèmes, d’après Bloch, évoquent les sonorités des chants amérindiens du Nouveau Mexique, l’auditeur pourra aisément s’imaginer être en Europe centrale ou même un chouïa plus au sud-est. Ce sont précisément les mêmes thématiques qui se retrouvent dans Baal Shem (Trois images de la vie hassidique) et, naturellement, dans la Suite hébraïque de 1952, l’un des derniers grands ouvrages de Bloch qui avait 70 ans lorsqu’il l’a composée.
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