Artiste principal :
Jerry Granelli
Genre : Jazz
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Enter, a Dragon
- 2 Haiku I
- 3 Berlin Sky
- 4 Shih
- 5 Bou Noura
- 6 Haiku II
- 7 Haiku III
- 8 Sting Thing
- 9 Black Montana Cheer
- 10 Haiku IV
- 11 Fainting Sheep
- 12 Haiku V
- 13 Haiku VI
- 14 The Dragon
- 15 Rhythm Aces
À propos
C. Speed, clarinette, saxophone - P. Epstein, saxophones - B. Krauss, saxophone - C. Hasselbring, trombone - J. Saft, piano, accordéon, guitare slide - J. Anthony Granelli, basse, guitare - J. Granelli, batterie
Détails de l'enregistrement original :
67:19 - Enregistré le 13 et 14 septembre 1997 - Notes en anglais.
Enter, a dragon - Haiku I - Berlin sky - Shih - bou noura - Haiku II - Haiku III - Sting thing - Black montana cheer - Haiku IV - Fainting sheep - Haiku V - Haiku VI - The dragon - Rythm aces Chris Speed, clarinette, saxophone tenor
Peter Epstein, saxophones soprano et alto
Briggan Krauss, saxophone alto
Curtis Hasselbring, trombone
Jamis Saft, piano, clavinet, accordéon, guitare slide
J. Anthony Granelli, basse electrique guitare basse accoustique
Jerry Granelli, batterie, cloches
Peter Epstein, saxophones soprano et alto
Briggan Krauss, saxophone alto
Curtis Hasselbring, trombone
Jamis Saft, piano, clavinet, accordéon, guitare slide
J. Anthony Granelli, basse electrique guitare basse accoustique
Jerry Granelli, batterie, cloches
Un disque « d’auteur », tout comme on pourrait parler d’un film de la Nouvelle Vague… Le batteur Jerry Granelli s’est fait une réputation d’auteur exigeant, demandant beaucoup à ses partenaires de jeu. Ceux-ci sont largement à la hauteur sur ce disque : Chris Speed, Peter Epstein, Briggan Krauss et Curtis Hasselbring forment une section de vents parfaitement calée. Jamie Saft au piano est un collaborateur attentif tandis que le propre frère de Granelli, J. Anthony, est un bassiste autant sensuel qu’intuitif. La plupart des thèmes sont de Granelli, avec une bonne part d’improvisations laissant la place à ses partenaires, qu’il nomme « Haïkus » (6 en tout). C’est Granelli qui se taille la part du lion sur les thèmes principaux, que l’on pourrait qualifier de cinématique et nostalgique tant leur écriture est sensible. En bon prophète de jazz contemporain, Granelli laisse un maximum de place à ses acolytes, veillant à créer d’intenses zones de dialogue. Sur ce plan, les haïkus sont de redoutables trouvailles : chacun s’y exprime avec sa force et sa conviction, à l’image du pianiste et guitariste Jamie Saft.




