Artiste principal :
Edwin Fischer
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
14,39 €
- 1 Allegro
- 2 Romanze
- 3 Rondo (Allegro assai)
- 4 Allegro
- 5 Andante
- 6 Rondo (Allegro)
- 7 Rondo for Piano & Orchestra in D major, K. 382
- 8 Minuet in G major, K. 1 (arr. Edwin Fischer)
- 1 Allegro
- 2 Andante
- 3 Allegretto
- 4 Allegro
- 5 Larghetto
- 6 Allegretto
- 7 Fantasia in C minor, K. 396
- 8 Theme (Andante grazioso) & Variations
- 9 Menuetto
- 10 Allegretto (Alla turca)
- 1 Allegro maestoso
- 2 Andante
- 3 Allegretto
- 4 Allegro moderato
- 5 Andante cantabile
- 6 Allegretto
- 7 Fantasia in C minor, K. 475
- 8 Romance in A flat major, K. Anh. 205
- 9 Vivace
- 10 Un poco Adagio
- 11 Rondo all’Ungherese (Allegro assai)
DISQUE 1
Piano Concerto No. 20 in D minor, K. 466 (Wolfgang Amadeus Mozart)
Piano Concerto No. 22 in E flat major, K. 482
Rondo for Piano & Orchestra in D major, K. 382
Minuet in G major, K. 1 (arr. Edwin Fischer)
DISQUE 2
Concerto No. 17 in G Major for Piano and Orchestra, K. 453
Concerto No. 24 in C minor for Piano and Orchestra, K. 491
Fantasia in C minor, K. 396
Piano Sonata No. 11 in A major, K. 331
DISQUE 3
Concerto No. 25 in C Major for Piano and Orchestra, K. 503
Piano Sonata No. 10 in C major, K. 330
Fantasia in C minor, K. 475
Romance in A flat major, K. Anh. 205
Concerto in D major, Hob. XVIII:11 (Joseph Haydn)
À propos
Concertos de Wolfgang Amadeus Mozart & Joseph Haydn / Edwin Fischer, piano
Distinctions
Diapason d'or (mai 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
71:16 - 75:09 - 75:07 - ADD - Enregistrements entre 1933 et 1963 - Notes en français, anglais et allemand
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Concertos pour piano & orchestre
N° 20 en ré mineur, K 466
N° 22 en mi bémol majeur, K 482
N° 17 en sol majeur, K 453
N° 24 en ut mineur, K 491
N° 25 en ut majeur, K 503
Rondo pour piano & orchestre en ré majeur, K 382
Menuet en sol majeur, K 1 (arr. Edwin Fischer)
Fantaisie en ut mineur, K 396
Sonate pour piano n° 11 en la majeur, K 331
Sonate pour piano n° 10 en ut majeur, K 330
Fantaisie pour piano en ut mineur, K 475
Romance en la bémol majeur, KAnh 205
Joseph Haydn (1732–1809)
Concerto pour piano & orchestre en ré majeur, Hob. XVIII:11
Edwin Fischer (1886-1960), piano
London Philharmonic Orchestra (K 466 & K 491)
Edwin Fischer Chamber Orchestra (K 382 & K 453)
Philharmonia Orchestra (K 503)
Orchestre Philharmonique de Vienne (Haydn)
Direction Edwin Fischer (K 466, K 382, K 453 & Haydn), John Barbirolli (K 482), Lawrance Collingwood (K 491) & Josef Krips (K 503)
Concertos pour piano & orchestre
N° 20 en ré mineur, K 466
N° 22 en mi bémol majeur, K 482
N° 17 en sol majeur, K 453
N° 24 en ut mineur, K 491
N° 25 en ut majeur, K 503
Rondo pour piano & orchestre en ré majeur, K 382
Menuet en sol majeur, K 1 (arr. Edwin Fischer)
Fantaisie en ut mineur, K 396
Sonate pour piano n° 11 en la majeur, K 331
Sonate pour piano n° 10 en ut majeur, K 330
Fantaisie pour piano en ut mineur, K 475
Romance en la bémol majeur, KAnh 205
Joseph Haydn (1732–1809)
Concerto pour piano & orchestre en ré majeur, Hob. XVIII:11
Edwin Fischer (1886-1960), piano
London Philharmonic Orchestra (K 466 & K 491)
Edwin Fischer Chamber Orchestra (K 382 & K 453)
Philharmonia Orchestra (K 503)
Orchestre Philharmonique de Vienne (Haydn)
Direction Edwin Fischer (K 466, K 382, K 453 & Haydn), John Barbirolli (K 482), Lawrance Collingwood (K 491) & Josef Krips (K 503)
A une époque où l’on considérait encore Mozart comme un grand enfant certes génial, mais détaché de toute passion humaine pour jouer exclusivement avec les dieux, des musiciens comme Edwin Fischer,
Schnabel, Bruno Walter ou Erich Kleiber surent comprendre ce que le compositeur pouvait dégager de profondément tragique, humain, émouvant, spontané, bien loin de l’image un peu cucul-la-praline de
l’iconographie d’alors. Ses enregistrements des Concertos, Sonates et autres œuvres pour piano en sont le témoignage le plus flagrant. Voici l’intégrale des séances de studio de Fischer dans ce
répertoire : cinq concertos, deux Sonates, un Rondo pour piano et orchestre, quatre opus isolés, et pour compléter le troisième CD, un concerto de Haydn. Le pianiste y fait preuve de sa profonde
lucidité, en évitant tout effet pseudo-romantique dans une vision éclatante allant de la plus légère insouciance au plus profond désespoir – le vrai Mozart. Les cadences, de
Fischer lui-même, ont ceci de remarquable que le pianiste ne puise pas tellement dans le discours pianistique que dans le discours de l’orchestre, une manière radicalement différente de ce qui se
fait d’habitude. Dans trois des concertos, il dirige lui-même l’orchestre du clavier, les autres étant partagés entre Barbirolli et Krips. Le seul regret que l’on peut
légitiment avoir, c’est qu’il n’enregistra pas d’autres concertos de Mozart : 17, 20, 22, 24 et 25, c’est tout, sous quelque format que ce soit. Pour un pianiste d’une telle trempe, avec une
technique comme la sienne, c’est bien dommage.
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