Artiste principal :
Hsin-Ni Liu
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro molto
- 2 II. Andante con moto
- 3 III. Presto
- 4 Concerto pour piano en ut dièse mineur, op. 30
- 5 Rhapsodie pour piano & orchestre sur le thème de la chanson "Le temps de l'École", op. 75
- 6 Poème de la lutte pour chœur & orchestre, op. 12
Concerto pour piano n° 3 en ré majeur, op. 50 (Dimitri Kabalevski)
Concerto pour piano en ut dièse mineur, op. 30 (Nicolas Rimsky-Korsakov)
Rhapsodie pour piano & orchestre sur le thème de la chanson "Le temps de l'École", op. 75 (Dimitri Kabalevski)
Poème de la lutte pour chœur & orchestre, op. 12
À propos
Kabalevski : Concerto pour piano n°3 op.50, Rhapsodie pour piano & orchestre op.75 & Poème op.12 - Rimski-Korsakov : Concerto pour piano op.30 / Hsin-Ni Liu, piano - Gnesin Academy Chorus - Orchestre Philharmonique Russe - Dmitry Yablonsky, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
54:09 - DDD - Enregistré au Studio 5 de la Radio et Télévision d'État Russe Kultura à Moscou du 10 au 15 juin 2005 et le 29 novembre 2006 - Notes en anglais et allemand
Dimitri Kabalevski (1904-1987)
Concerto pour piano & orchestre n° 3 en ré majeur, op. 50 (dédié à la jeunesse soviétique)
Rhapsodie sur le thème de la chanson "Le temps de l'École" pour piano & orchestre, op. 75 (dédiée aux jeunes musiciens de la région de la Volga)
Poème de la lutte pour chœur & orchestre, op. 12
Nicolaï Rimski-Korsakov (1844-1908)
Concerto pour piano & orchestre en ut dièse mineur, op. 30
Hsin-Ni Liu, piano
Chœur de l'Académie Gnessin
Orchestre Philharmonique Russe
Direction Dmitry Yablonsky
Concerto pour piano & orchestre n° 3 en ré majeur, op. 50 (dédié à la jeunesse soviétique)
Rhapsodie sur le thème de la chanson "Le temps de l'École" pour piano & orchestre, op. 75 (dédiée aux jeunes musiciens de la région de la Volga)
Poème de la lutte pour chœur & orchestre, op. 12
Nicolaï Rimski-Korsakov (1844-1908)
Concerto pour piano & orchestre en ut dièse mineur, op. 30
Hsin-Ni Liu, piano
Chœur de l'Académie Gnessin
Orchestre Philharmonique Russe
Direction Dmitry Yablonsky
Tiens, un concerto pour piano de Rimski-Korsakov ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette œuvre de 1882 brille par son absence sur les programmes des orchestres et des pianistes. Peut-être
le format – d’un tenant et d’une durée de 15 minutes, durée hybride – n’en fait-il pas l’œuvre idéale pour le pianiste qui souhaite quand même briller plus longtemps que ça sur scène ! Dommage…
c’est un bien beau petit bijou que voilà, à la fois libre de langage et rigoureux de forme, qui jette une lumière assez différente sur ce Rimsky que l’on considère parfois à tort comme une sorte de
gentille vieille barbe hormis pour Shéhérazade.
Autre temps, autre musique, celle de Dimitri Kabalevski, parfaitement ignorée en Europe de l’Ouest, surtout depuis la chute du bloc soviétique. Car il faut avouer que le bonhomme ne s’érigea jamais contre le système, préférant composer tranquillement dans son coin, quitte à être récupéré par l’establishmentsky. Mais si certaines de ses œuvres portent effectivement l’Etoile rouge du réalisme soviétique, il n’en reste pas moins que sa musique « pure » mérite largement le détour. Moins aventureux que certains de ses collègues, certes, il n’en composa pas moins dans un langage puissant, profondément russe, tandis que ses travaux en direction de l’éducation musicale des enfants restent parfaitement exemplaires. L’excellent Troisième concerto qui ouvre le CD fut créé en 1953 par un tout jeune pianiste seize ans, un certain Vladimir Ashkenazy, sous la direction du compositeur lui-même. Il ne faut pas s’étonner du propos pianistique assez simple (bon, faut quand même se l’appuyer !), puisque l’ouvrage était dédié A la jeunesse soviétique en général, et aux jeunes pianistes en particulier ; il n’en reste pas moins que c’est un ouvrage extraordinairement plaisant.
Pour finir le CD, découvrez une pièce réellement soviétique : Le poème de la lutte, sur un texte qui n’est pas piqué des hannetonskys : « Demain nous déferlerons sur Paris et Varsovie, nous naviguerons de Londres à New York sous la bannière des ouragans ! Mais ce cercle sera bientôt trop étroit, et nous nous tournerons vers l’Extrême-Orient ! ». Ouf, tout ça en 1931…
Mais rassurez-vous, Kabalevski vaut mieux que cette petite daube politicarde – donnée ici pour le plaisir – et son temps viendra, sans aucun doute.
Autre temps, autre musique, celle de Dimitri Kabalevski, parfaitement ignorée en Europe de l’Ouest, surtout depuis la chute du bloc soviétique. Car il faut avouer que le bonhomme ne s’érigea jamais contre le système, préférant composer tranquillement dans son coin, quitte à être récupéré par l’establishmentsky. Mais si certaines de ses œuvres portent effectivement l’Etoile rouge du réalisme soviétique, il n’en reste pas moins que sa musique « pure » mérite largement le détour. Moins aventureux que certains de ses collègues, certes, il n’en composa pas moins dans un langage puissant, profondément russe, tandis que ses travaux en direction de l’éducation musicale des enfants restent parfaitement exemplaires. L’excellent Troisième concerto qui ouvre le CD fut créé en 1953 par un tout jeune pianiste seize ans, un certain Vladimir Ashkenazy, sous la direction du compositeur lui-même. Il ne faut pas s’étonner du propos pianistique assez simple (bon, faut quand même se l’appuyer !), puisque l’ouvrage était dédié A la jeunesse soviétique en général, et aux jeunes pianistes en particulier ; il n’en reste pas moins que c’est un ouvrage extraordinairement plaisant.
Pour finir le CD, découvrez une pièce réellement soviétique : Le poème de la lutte, sur un texte qui n’est pas piqué des hannetonskys : « Demain nous déferlerons sur Paris et Varsovie, nous naviguerons de Londres à New York sous la bannière des ouragans ! Mais ce cercle sera bientôt trop étroit, et nous nous tournerons vers l’Extrême-Orient ! ». Ouf, tout ça en 1931…
Mais rassurez-vous, Kabalevski vaut mieux que cette petite daube politicarde – donnée ici pour le plaisir – et son temps viendra, sans aucun doute.
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