Artiste principal :
Vasily Petrenko
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
8,99 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Largo
- 2 II. Allegro
- 3 III. Presto
- 4 I. Revolutionary Petrograd
- 5 II. Razliv
- 6 III. Aurora
- 7 IV. The Dawn of Humanity
Symphony No. 6 in B minor, Op. 54 (Dmitry Shostakovich)
Symphony No. 12 in D minor, Op. 112, "The Year of 1917"
À propos
Les Symphonies n°6 et 12 "1917" de Chostakovitch trouvent toutes deux leurs origines dans des projets d'envergure à la gloire de Lénine. La Sixième est la plus abstraite des symphonies du compositeur, avec ce long et intense mouvement lent d'ouverture. La Douzième est moins une célébration de l'héritage de Lénine qu'une description chronologique de la révolution bolchevique. Vasily Petrenko et l'Orchestre Philharmonique de Liverpool délivrent une interprétation fabuleuse, dans ce sixième volume d'une intégrale désormais incontournable.
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 44.1 kHz
Détails de l'enregistrement original :
69:38 - DDD - Enregistré en juillet 2009 et juin 2010 au the Philharmonic Hall de Liverpool - Notes en anglais
Dimitri Chostakovitch (1906-1975)
Symphonies
N° 6 en si mineur, op. 54
N° 12 en ré mineur, op. 112 "1917"
Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction Vasily Petrenko
Pourquoi la Sixième symphonie de Chostakovitch (1939) n’a-t-elle pas atteint le même statut cultuel que la Cinquième ou la Septième ? Peut-être sa forme inhabituelle a-t-elle interloqué les auditeurs et les musiciens : le premier mouvement, lent, sombre et implacable, dure quasiment vingt minutes, tandis que les deux derniers, hystérico-primesautiers allegro puis presto, n’en totalisent guère plus de douze. Pourtant, cette progression du tragique jusqu’au sarcastique, un effrayant crescendo émotif, est totalement irrésistible – et fichtrement originale. La fin du dernier mouvement explose en cirque cataclysmique, cancan morbide, comédie musicale macabre et flonflon militaire meurtrier, un mélange intrigant mais très réussi. On peut imaginer que cette nouvelle version de apportera sa petite pierre à l’édifice chostakovitchien.
Vingt-deux ans plus tard, le compositeur écrit sa Douzième symphonie, intitulée L’année 1917, dédiée à la mémoire de Lénine. Quatre mouvements, quatre tableaux, dans lesquels l’auditeur reconnaîtra – ou pas, sans doute – Petrograd révolutionnaire, Razliv (le hameau où Lénine s’était réfugié, et d’où il lança les opérations révolutionnaires), Aurora (le nom du cuirassé qui, le 25 octobre 1917, tira à blanc sur le Palais d’Hiver, lançant ainsi les hostilités anti-tsaristes), puis – en toute simplicité – L’Aube de l’humanité. Humanité dûment soviétique en ré majeur triomphant… D’aucuns ont vu une certaine faiblesse de structure et d’imagination dans cette symphonie ; dommage ! Il suffit de jeter aux orties les imbécillités communistes et hagio-léninesques et hop ! voilà un ouvrage absolument superbe, bien trop rarement joué de nos jours.
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