Artiste principal :
Diana Damrau
Genre : Classique > Mélodies & Lieder
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
7,49 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
6,49 €
- 1 Der Fischerknabe S 292b/2
- 2 Im Rhein, im schönen Strome S 272/2
- 3 Die Lorelei S 273/2
- 4 Die Drei Zigeuner S320
- 5 Es war ein König in Thule S 278/2
- 6 Ihr Glocken von Marling S 328
- 7 Über allen Gipfeln ist Ruh S306
- 8 Der du von dem Himmel bist S 279/1
- 9 Benedetto sia'l giorno S 270a/2
- 10 Pace non trovo S 270a/1
- 11 I vidi in terra angelici costumi
- 12 Freudvoll und leidvoll (1848) S 280/1
- 13 Vergiftet sind meine Lieder S289
- 14 Freudvoll und leidvoll (1860) S 280/2
- 15 Es rauschen die Winde S294/2
- 16 Die stille Wasserrose S 321
- 17 Bist du!
- 18 Es muss ein Wunderbares sein S314
- 19 O lieb S 298/2
À propos
Devenue en quelques années une prima donna assoluta de la scène lyrique internationale, Diana Damrau n’en est pas moins une récitaliste distinguée, ainsi qu’en témoigne Poésie, son dernier disque consacré aux lieder orchestrés de Richard Strauss. Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Liszt, la diva s’est à nouveau transformée en liedersängerin : accompagnée par le pianiste Helmut Deutsch, elle illumine les plus célèbres mélodies du compositeur hongrois de son art du dire poétique et des irisations coloristes de sa voix.
Distinctions
4 étoiles Classica (février 2012)
-
Prise de Son d'Exception (mars 2012)
-
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 44.1 kHz
Copyright :
(C) 2011 EMI Records Ltd/Virgin Classics.
(P) 2011 The copyright in this sound recording is owned by EMI Records Ltd/Virgin Classics.
(P) 2011 The copyright in this sound recording is owned by EMI Records Ltd/Virgin Classics.
Franz Liszt (1811-1886)
Der Fischerknabe, S292b/2
Im Rhein, im schönen Strome, S272/2
Die Lorelei, S273/2
Die Drei Zigeuner, S320
Es war ein König in Thule, S278/2
Ihr Glocken von Marling, S328
Über allen Gipfeln ist Ruh, S306
Der du von dem Himmel bist, S279/1
Benedetto sia'l giorno, S270a/2
Pace non trovo, S270a/1
I vidi in terra angelici costumi
Freudvoll und leidvoll (1848), S280/1
Vergiftet sind meine Lieder, S289
Freudvoll und leidvoll (1860), S280/2
Es rauschen die Winde, S294/2
Die stille Wasserrose, S321
Diana Damrau, soprano
Helmut Deutsch, piano
Der Fischerknabe, S292b/2
Im Rhein, im schönen Strome, S272/2
Die Lorelei, S273/2
Die Drei Zigeuner, S320
Es war ein König in Thule, S278/2
Ihr Glocken von Marling, S328
Über allen Gipfeln ist Ruh, S306
Der du von dem Himmel bist, S279/1
Benedetto sia'l giorno, S270a/2
Pace non trovo, S270a/1
I vidi in terra angelici costumi
Freudvoll und leidvoll (1848), S280/1
Vergiftet sind meine Lieder, S289
Freudvoll und leidvoll (1860), S280/2
Es rauschen die Winde, S294/2
Die stille Wasserrose, S321
Diana Damrau, soprano
Helmut Deutsch, piano
Pour une chanteuse lyrique habituée aux passions hyperboliques de l’opéra, rien n’est plus difficile que de plier l’opulence de sa voix au phrasé poétique et à la musicalité
subtile des mélodies. Diana Damrau est de ces divas qui parviennent à se transformer en liedersängerin avec une aisance confondante. La cantatrice allemande s’est rapidement imposée sur les scènes
du monde entier comme une prima donna assoluta, faisant triompher ses coloratures étourdissantes dans les opéras de Mozart ou de Salieri, puis incarnant avec un dramatisme incendiaire les héroïnes
belcantistes telles Lucia di Lammermoor de Donizetti ou Elvira dans I Puritani de Bellini, tout en manifestant de radieuses affinités avec, entre autres, Zerbinetta dans Ariadne auf Naxos de
Strauss, Rosina dans Il Barbiere di Seviglia de Rossini ou encore Olympia dans Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach. Pour autant, le récital a toujours occupé une place de choix dans la carrière de
Diana Damrau, qui s’est notamment produite aux Schubertiades de Schwarzenberg, au Wigmore Hall de Londres ou à Baden Baden, dans des programmes de lieder qui lui ont valu des critiques
dithyrambiques.
En témoigne Poesie, son dernier disque consacré aux lieder de Strauss dans leur version orchestrée, dont le magazine Classica a salué la parution en termes très élogieux : « Tout commence avec un timbre qui, à la différence des ordinaires coloratures, est consistant et capte la lumière au lieu de se laisser traverser par elle ; le médium, consistant, nous parle sans apprêt ni préciosité (…). Et puis vient l'élan d'un aigu flottant, authentiquement lyrique, miroitant dans les reflets de l'orchestre. (…) Damrau projette son texte, trouve derrière chaque syllabe une couleur adéquate. »
Cette voix irisée de subtilités coloristes et cet art si éloquent du dire poétique, Diana Damrau a choisi de les mettre au service des lieder de Liszt. Avec ce nouveau disque, la diva allemande a voulu rendre hommage au compositeur hongrois dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance. Aussi a-t-elle sélectionné, avec la complicité du pianiste Helmut Deutsch, dix-neuf de ses mélodies parmi les plus admirées.
Admirées mais étonnamment peu fréquentées par les artistes lyriques, et c’est l’un des intérêts de cet enregistrement que de contribuer à remettre à l’honneur ces chefs-d’œuvre d’inspiration poétique autant que musicale. D’une inventivité inépuisable, assortie d’une redoutable difficulté technique, ces lieder déploient une grande variété de climats. Que l’on songe, par exemple, aux Tre Sonnetti di Petrarca : composés à l’époque où Liszt séjournait avec sa bien-aimée Marie d’Agoult sur les bords du Lac de Côme, ils sont tout empreints d’un romantisme ardent. Plus exotiques apparaissent Die drei Zigeuner, qui puisent au folklore tzigane leur intensité déclamatoire et leur qualité rhapsodique. Véritable miniature tragique, Pace non trovo exprime le désespoir d’un amour sans espoir au gré d’une introduction syncopée et d’un lyrisme tout italien. Quant aux six stances de Die Lorely, composées sur un poème de Heine, elles tissent une mélodie obsédante propre à envoûter l’auditeur…
Se jouant des exigeantes subtilités de ces partitions pour en faire triompher la seule magie évocatoire, Diana Damrau et Helmut Deutsch contribuent à replacer Liszt dans l’échiquier de la grande tradition allemande du lied. Et la chanteuse allemande de se transformer elle-même en Loreley, cette nymphe dont le chant sublime, à l’instar des sirènes de L’Odyssée, ensorcelait les marins et les faisait chavirer dans les eaux du Rhin.
En témoigne Poesie, son dernier disque consacré aux lieder de Strauss dans leur version orchestrée, dont le magazine Classica a salué la parution en termes très élogieux : « Tout commence avec un timbre qui, à la différence des ordinaires coloratures, est consistant et capte la lumière au lieu de se laisser traverser par elle ; le médium, consistant, nous parle sans apprêt ni préciosité (…). Et puis vient l'élan d'un aigu flottant, authentiquement lyrique, miroitant dans les reflets de l'orchestre. (…) Damrau projette son texte, trouve derrière chaque syllabe une couleur adéquate. »
Cette voix irisée de subtilités coloristes et cet art si éloquent du dire poétique, Diana Damrau a choisi de les mettre au service des lieder de Liszt. Avec ce nouveau disque, la diva allemande a voulu rendre hommage au compositeur hongrois dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance. Aussi a-t-elle sélectionné, avec la complicité du pianiste Helmut Deutsch, dix-neuf de ses mélodies parmi les plus admirées.
Admirées mais étonnamment peu fréquentées par les artistes lyriques, et c’est l’un des intérêts de cet enregistrement que de contribuer à remettre à l’honneur ces chefs-d’œuvre d’inspiration poétique autant que musicale. D’une inventivité inépuisable, assortie d’une redoutable difficulté technique, ces lieder déploient une grande variété de climats. Que l’on songe, par exemple, aux Tre Sonnetti di Petrarca : composés à l’époque où Liszt séjournait avec sa bien-aimée Marie d’Agoult sur les bords du Lac de Côme, ils sont tout empreints d’un romantisme ardent. Plus exotiques apparaissent Die drei Zigeuner, qui puisent au folklore tzigane leur intensité déclamatoire et leur qualité rhapsodique. Véritable miniature tragique, Pace non trovo exprime le désespoir d’un amour sans espoir au gré d’une introduction syncopée et d’un lyrisme tout italien. Quant aux six stances de Die Lorely, composées sur un poème de Heine, elles tissent une mélodie obsédante propre à envoûter l’auditeur…
Se jouant des exigeantes subtilités de ces partitions pour en faire triompher la seule magie évocatoire, Diana Damrau et Helmut Deutsch contribuent à replacer Liszt dans l’échiquier de la grande tradition allemande du lied. Et la chanteuse allemande de se transformer elle-même en Loreley, cette nymphe dont le chant sublime, à l’instar des sirènes de L’Odyssée, ensorcelait les marins et les faisait chavirer dans les eaux du Rhin.
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