Artiste principal :
David Grimal
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
25.49€
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
20.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
16.99€
- 1 Allegro ma non troppo
- 2 Larghetto
- 3 Rondo - Allegro
DISQUE 1
Concerto for violin and orchestra in D minor, op. 61 (Ludwig van Beethoven)
À propos
Premier enregistrement de l'ensemble Les Dissonances, dirigé par le violoniste David Grimal, sur le label Aparté, il couple deux œuvres très célèbres de Beethoven. Une version pleine d’énergie, remarquable par sa précision et par l’investissement expressif de tous les musiciens. Un très beau projet à découvrir impérativement !
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour violon et orchestre en ré mineur, op. 61
Symphonie n° 7 en la mineur, op. 92
Les Dissonances
David Grimal, violon & direction
Si, pour son premier projet pour le label Aparté, David Grimal a choisi deux des plus célèbres pièces de Beethoven, le Concerto pour violon et la Symphonie
n°7, c’est pour nous en offrir une version littéralement inouïe. Pour ce faire, il retrouve l’ensemble Les Dissonances, qu’il a constitué avec des musiciens des plus grands orchestres,
lauréats des concours internationaux et chambristes réputés, qui se retrouvent chaque année pour quelques concerts d’un programme choisi en commun et interprété sans chef.
L’orchestre sans chef permet de créer une véritable complicité entre les musiciens et un espace de liberté où chacun peut proposer sa propre vision de l’œuvre. Comme l’explique David Grimal à propos de la Symphonie n° 7 : « Nous n’avons fait qu’entrer dans la mécanique de la musique de pour que chacun joue son rôle en pleine conscience et avec une responsabilité à la fois individuelle et collective. Ce ne sont donc pas quarante personnes qui en suivent une ; mais une équipe d’architectes au travail, à l’écoute des forces organiques de la partition. Cet enregistrement de la Septième Symphonie n’est pas l’aboutissement du long travail d’un chef d’orchestre ayant dirigé cette œuvre toute sa vie, ou l’exécution luxueuse d’un orchestre prestigieux, ni même la vérité sur instrument d’époque comme vous ne l’avez encore jamais entendue. Il n’y a ici aucune prétention à venir s’inscrire dans le panthéon des grandes versions. Il s’agit simplement d’un souvenir du premier et unique concert donné avec cette œuvre par les musiciens des Dissonances après deux jours de répétition. »
De même, pour le Concerto pour violon : « Grâce à la configuration offerte par Les Dissonances, et à la bienveillance de mes amis musiciens, nous avons pu ensemble construire un écrin pour le violon. Nous avons travaillé sur la structure comme nous l’aurions fait en quatuor, ouvrant ainsi d’autres perspectives, comme si le regard de la Joconde devenait soudain empli du paysage qui l’enserre ». Par ailleurs, autre spécificité de cette version, David Grimal a demandé pour l’occasion à son ami de longue date Brice Pauset de lui composer de nouvelles cadences.
Une version pleine d’énergie, remarquable par sa précision et par l’investissement de tous les musiciens.
L’orchestre sans chef permet de créer une véritable complicité entre les musiciens et un espace de liberté où chacun peut proposer sa propre vision de l’œuvre. Comme l’explique David Grimal à propos de la Symphonie n° 7 : « Nous n’avons fait qu’entrer dans la mécanique de la musique de pour que chacun joue son rôle en pleine conscience et avec une responsabilité à la fois individuelle et collective. Ce ne sont donc pas quarante personnes qui en suivent une ; mais une équipe d’architectes au travail, à l’écoute des forces organiques de la partition. Cet enregistrement de la Septième Symphonie n’est pas l’aboutissement du long travail d’un chef d’orchestre ayant dirigé cette œuvre toute sa vie, ou l’exécution luxueuse d’un orchestre prestigieux, ni même la vérité sur instrument d’époque comme vous ne l’avez encore jamais entendue. Il n’y a ici aucune prétention à venir s’inscrire dans le panthéon des grandes versions. Il s’agit simplement d’un souvenir du premier et unique concert donné avec cette œuvre par les musiciens des Dissonances après deux jours de répétition. »
De même, pour le Concerto pour violon : « Grâce à la configuration offerte par Les Dissonances, et à la bienveillance de mes amis musiciens, nous avons pu ensemble construire un écrin pour le violon. Nous avons travaillé sur la structure comme nous l’aurions fait en quatuor, ouvrant ainsi d’autres perspectives, comme si le regard de la Joconde devenait soudain empli du paysage qui l’enserre ». Par ailleurs, autre spécificité de cette version, David Grimal a demandé pour l’occasion à son ami de longue date Brice Pauset de lui composer de nouvelles cadences.
Une version pleine d’énergie, remarquable par sa précision et par l’investissement de tous les musiciens.
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