Artiste principal :
Martyn Brabbins
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
14,99 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 I. Molto tranquillo
- 2 II. Intermezzo pastorale
- 3 III. Rondo giocoso
- 4 I. Allegro frivolo
- 5 II. Andante con moto
- 6 III. Allegretto - Trio I - Trio II - Trio I (complété et édité par Leslie De'Ath)
- 7 IV. Finale : Thème & variations
- 8 IV. Finale : Molto moderato - Fugue - Andante
Concerto pour violoncelle & orchestre (Cyril Scott)
Symphonie n° 1 en sol majeur
À propos
Symphonie n° 1 - Concerto pour violoncelle / Paul Watkins, violoncelle - BBC Philharmonic - Martyn Brabbins, direction
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
58:04 - DDD - Enregistré au Studio 7 de la Radio de Manchester en octobre 2007 - Notes en français, anglais & allemand
Cyril Scott (1879-1970)
Premières discographiques
Concerto pour violoncelle & orchestre (1937)
Symphonie n° 1 en sol majeur (1899)
Paul Watkins, violoncelle
BBC Philharmonic
Direction Martyn Brabbins
Premières discographiques
Concerto pour violoncelle & orchestre (1937)
Symphonie n° 1 en sol majeur (1899)
Paul Watkins, violoncelle
BBC Philharmonic
Direction Martyn Brabbins
C'est ici le dernier volume d’une intégrale qui a révélé au monde le génie de Cyril Scott.
On serait tenté de prendre Cyril Scott pour un compositeur du 19e siècle : études à Francfort (il était très fashionable pour les musiciens britanniques, à une certaine époque, d’aller s’encanailler en Allemagne) dans les années 1890-95… et pourtant, Scott a vécu jusqu’en 1970 !
Sa musique, elle, est restée résolument ancrée dans un classicisme romantique avant-gardiste, si l’on veut bien me permettre d’accoler ainsi ces quelques mots. Dès le début, de grands musiciens s’intéressèrent à ses œuvres : Kreisler joua son quatuor, Henry Wood et ses concerts à Queen’s Hall dès 1903, et même Beecham qui présenta The Ballad of Fait Helen en 1905. Toutefois, il fut surtout renommé pour ses pièces pour piano.
Nourri à cette double mamelle germano-britannique, Scott ne put voir la guerre de 1914-18 que comme une épouvantable catastrophe personnelle : sa réputation durement acquise en Allemagne et en Autriche s’effrita, son éditeur allemand devenait un danger pour sa renommée britannique. Heureusement, il avait également su se rapprocher de Ravel et de Debussy – ce dernier a signé (l’a-t-il écrit ?) un dithyrambique article dans une brochure intitulée rien moins que « Der Neue Debussy » –, de sorte qu’après-guerre, on le considéra encore un certain temps d’une grande modernité. Vrai avant-gardiste avant la Première guerre mondiale, il refusa toutefois d’adhérer à l’avant-garde des années 20. Puis vinrent les grands chamboulements de l’entre-deux-guerres, mais là, Scott avait tracé une ligne qu’il ne devait jamais franchir : sa musique resta dans un langage moderne proche du style de l’impressionnisme français.
Ce programme est composé uniquement d’inédits discographiques avec le sublime et bouleversant Concerto pour violoncelle (1937) et cette bien belle Première symphonie (1899). Ces œuvres permettent de découvrir un musicien aventureux, fin, délicat, inclassable, défendu avec ardeur par Martyn Brabbins et le violoncelliste Paul Watkins. N’hésitez pas à goûter les plaisirs de cette musique. L'accueil du public et de la critique est enthousiaste pour ce compositeur enfin redécouvert.
On serait tenté de prendre Cyril Scott pour un compositeur du 19e siècle : études à Francfort (il était très fashionable pour les musiciens britanniques, à une certaine époque, d’aller s’encanailler en Allemagne) dans les années 1890-95… et pourtant, Scott a vécu jusqu’en 1970 !
Sa musique, elle, est restée résolument ancrée dans un classicisme romantique avant-gardiste, si l’on veut bien me permettre d’accoler ainsi ces quelques mots. Dès le début, de grands musiciens s’intéressèrent à ses œuvres : Kreisler joua son quatuor, Henry Wood et ses concerts à Queen’s Hall dès 1903, et même Beecham qui présenta The Ballad of Fait Helen en 1905. Toutefois, il fut surtout renommé pour ses pièces pour piano.
Nourri à cette double mamelle germano-britannique, Scott ne put voir la guerre de 1914-18 que comme une épouvantable catastrophe personnelle : sa réputation durement acquise en Allemagne et en Autriche s’effrita, son éditeur allemand devenait un danger pour sa renommée britannique. Heureusement, il avait également su se rapprocher de Ravel et de Debussy – ce dernier a signé (l’a-t-il écrit ?) un dithyrambique article dans une brochure intitulée rien moins que « Der Neue Debussy » –, de sorte qu’après-guerre, on le considéra encore un certain temps d’une grande modernité. Vrai avant-gardiste avant la Première guerre mondiale, il refusa toutefois d’adhérer à l’avant-garde des années 20. Puis vinrent les grands chamboulements de l’entre-deux-guerres, mais là, Scott avait tracé une ligne qu’il ne devait jamais franchir : sa musique resta dans un langage moderne proche du style de l’impressionnisme français.
Ce programme est composé uniquement d’inédits discographiques avec le sublime et bouleversant Concerto pour violoncelle (1937) et cette bien belle Première symphonie (1899). Ces œuvres permettent de découvrir un musicien aventureux, fin, délicat, inclassable, défendu avec ardeur par Martyn Brabbins et le violoncelliste Paul Watkins. N’hésitez pas à goûter les plaisirs de cette musique. L'accueil du public et de la critique est enthousiaste pour ce compositeur enfin redécouvert.
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