Artiste principal :
Sigiswald Kuijken
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
17,99 €
- 1 Ouverture
- 2 Acte I - Scène 1 - "Ah! se intorno" (Orphée et Chœur)
- 3 Acte I - Scène 1 - Récitatif : "Basta, basta, o compagni" (Orphée)
- 4 Acte I - Scène 1 - Ballet
- 5 Acte I - Scène 1 - Chœur : "Ah! se intorno a quest'urna funesta"
- 6 Acte I - Scène 1 - "Chiamo il mio ben cosi" (Orphée)
- 7 Acte I - Scène 1 - Récitatif : "Numi! barbari Numi!" (Orphée)
- 8 Acte I - Scène 2 - Récitatif : "T 'assiste Amore" (Amour & Orphée)
- 9 Acte I - Scène 2 - Air : "Gli squardi trattiene" (Amour)
- 10 Acte I - Scène 2 - Récitatif : "Che disse! Che ascoltai" (Orphée)
- 11 Acte II - Scène 1 - Ballet : Maestoso
- 12 Acte II - Scène 1 - Chœur : "Chi mai dell'Erebo"
- 13 Acte II - Scène 1 - Ballet : Presto
- 14 Acte II - Scène 1 - Chœur : "Chi mai dell'Erebo"
- 15 Acte II - Scène 1 - Ballet : Maestoso
- 16 Acte II - Scène 1 - "Deh placatevi con me" (Orphée et Chœur)
- 17 Acte II - Scène 2 - Aria : "Che puro del!" (Orphée et Chœur)
- 1 Acte II - Scène 2 - Chœur : "Vieni a' regni dell riposo"
- 2 Acte II - Scène 2 - Ballet
- 3 Acte II - Scène 2 - "Anime avventurose" (Orphée et Chœur)
- 4 Acte II - Scène 2 - Chœur : "Torno, o bella, al tuo consorte"
- 5 Acte II - Scène 2 - Ballet
- 6 Acte II - Scène 2 - Chœur : "Torno, o bella, al tuo consorte"
- 7 Acte III - Scène 1 - Récitatif : "Vieni, sequi i miei passi" (Orphée & Eurydice)
- 8 Acte III - Scène 1 - Duo : "Vieni : appaga il tuo consorte" (Orphée & Eurydice)
- 9 Acte III - Scène 1 - Récitatif : "Qual vita è questa mai" (Eurydice)
- 10 Acte III - Scène 1 - Arioso : "Che fiero momento" (Eurydice)
- 11 Acte III - Scène 1 - Récitatif : "Ecco un nuovo tormento" (Orphée et Eurydice)
- 12 Acte III - Scène 1 - Air : "Che farò senza Euredice" (Orphée)
- 13 Acte III - Scène 1 & 2 - Récitatifs : "Ma! finisca e per sempre" & "Orfeo! che fai?" (Orphée/Amour)
- 14 Acte III - Scène 3 - Ballet : Maestoso - Dolce - Allegro - Andante - Allegro
- 15 Acte III - Scène 3 - "Trionfi Amore!" (Orphée, Eurydice, Amour & Chœur)
DISQUE 1
Orphée et Eurydice (Christoph Willibald von Gluck)
DISQUE 2
À propos
Opéra 3 actes / Marjanne Kweksilber (Eurydice), René Jacobs (Orphée), Magdalena Falewicz (L'Amour) - Collegium Vocale de Gand - La Petite Bande, dir. Sigiswald Kuijken
Distinctions
Diapason d'or
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
52:57 - 52:35 - DDD - Enregistré à Zaal Roma en février 1982 à Anvers (Belgique) - Notes en français, anglais & allemand et texte de l'opéra en italien avec traduction anglaise
Christoph-Willibald von Gluck (1714-1787)
Orphée et Eurydice (1762), opéra en trois actes
Livret de Ranieri de Calzabigi Marjanne Kweksilber, soprano (Eurydice)
René Jacobs, contreténor (Orphée)
Magdalena Falewicz, soprano (L'Amour)
Collegium Vocale de Gand
La Petite Bande
Direction Sigiswald Kuijken
Orphée et Eurydice (1762), opéra en trois actes
Livret de Ranieri de Calzabigi Marjanne Kweksilber, soprano (Eurydice)
René Jacobs, contreténor (Orphée)
Magdalena Falewicz, soprano (L'Amour)
Collegium Vocale de Gand
La Petite Bande
Direction Sigiswald Kuijken
Quel imbroglio, cette partition d’Orpheo ed Euridice de Gluck ! La première version en italien fut créée à Vienne en 1762, le rôle d’Orphée étant confié au castrat Guadagni ; puis une
seconde, toujours en italien, à Parme en 1769, avec moult coupures et remaniements et Orphée chanté par un sopraniste ; à Londres en 1771, encore sous une autre forme, mais toujours en italien et à
nouveau avec Guadagni ; en 1774 à Paris, dans une réécriture du livret en français, plusieurs nouveaux récitatifs et airs et le rôle d’Orphée transcrit pour un ténor ! En 1859, Pauline Viardot
demanda à Berlioz de « restaurer » l’opéra, ce qui donna une version chantée en français, Orphée confié à une mezzo, et contenant la musique prise à gauche et à droite au gré des versions, de la
continuité des tonalités. L’orchestration fut remaniée… Et en 1890 Ricordi publia cette version (encore retrafiquée par Saint-Saëns) mais en italien ! Au cours des 60 années suivantes, on ne joua
pratiquement que cette version Berlioz / Saint-Saëns, jusqu’à ce qu’en 1963 Bärenreiter décide de faire le ménage pour tenter de retrouver le texte le plus fidèle qui soit aux premières intentions
de Gluck – le manuscrit original est hélas perdu –.
C’est cette version que l’on entend ici : livret en italien, Orphée chanté par un contre-ténor (le castrat se fait rare ces derniers temps), orchestration d’origine, bref, une interprétation aussi proche que possible de ce qu’avait écrit Gluck en 1762. « Un disque comme celui-ci est une somme de bonheur comme on rencontre rarement. » pouvait-on lire sous la plume du critique qui avait octroyé en septembre 1982 un Diapason d’Or à cet enregistrement dont la réédition est bienvenue.
C’est cette version que l’on entend ici : livret en italien, Orphée chanté par un contre-ténor (le castrat se fait rare ces derniers temps), orchestration d’origine, bref, une interprétation aussi proche que possible de ce qu’avait écrit Gluck en 1762. « Un disque comme celui-ci est une somme de bonheur comme on rencontre rarement. » pouvait-on lire sous la plume du critique qui avait octroyé en septembre 1982 un Diapason d’Or à cet enregistrement dont la réédition est bienvenue.
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