Artiste principal :
Christian Scott
Genre : Jazz
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
19,49 €
- 1 Fatima Aisha Rokero 400
- 2 New New Orleans (King Adjuah Stomp)
- 3 Kuro Shinobi (Interlude)
- 4 Who They Wish I Was
- 5 Pyrrhic Victory Of ATunde Adjuah
- 6 Spy Boy / Flag Boy
- 7 Vs. The Kleptocratic Union (Ms. McDowell’s Crime)
- 8 Kiel
- 9 Of Fire (Les Filles De La Nouvelle Orleans)
- 10 Dred Scott
- 11 Danziger
- 1 The Berlin Patient (CCR5)
- 2 Jihad Joe
- 3 Van Gogh (Interlude)
- 4 Liar Liar
- 5 I Do
- 6 Alkebu Lan
- 7 Bartlett
- 8 When Marissa Stands Her Ground
- 9 Cumulonimbus (Interlude)
- 10 Away (Anuradha & The Maiti Nepal)
- 11 The Red Rooster
- 12 Cara
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
Copyright :
(C) 2012 Concord Music Group, Inc.
(P) 2012 Concord Music Group, Inc.
(P) 2012 Concord Music Group, Inc.
Christian Scott
Fatima Aisha Rokero 400
New New Orleans (King Adjuah Stomp)
Kuro Shinobi (Interlude)
Who They Wish I Was
Pyrrhic Victory of aTunde Adjuah
Spy Boy / Flag Boy
vs. the Kleptocratic Union (Ms. McDowell's Crime)
Kiel
Of Fire (Les Filles de la Nouvelle Orleans)
Dred Scott
Danziger
The Berlin Patient (CCR5)
Jihad Joe
Van Gogh (Interlude)
Liar Liar
I Do
Alkebu Lan
Bartlett
When Marissa Stands Her Ground
Cumulonimbus (Interlude)
Away (Anuradha & the Maiti Nepal)
The Red Rooster
Cara
Fatima Aisha Rokero 400
New New Orleans (King Adjuah Stomp)
Kuro Shinobi (Interlude)
Who They Wish I Was
Pyrrhic Victory of aTunde Adjuah
Spy Boy / Flag Boy
vs. the Kleptocratic Union (Ms. McDowell's Crime)
Kiel
Of Fire (Les Filles de la Nouvelle Orleans)
Dred Scott
Danziger
The Berlin Patient (CCR5)
Jihad Joe
Van Gogh (Interlude)
Liar Liar
I Do
Alkebu Lan
Bartlett
When Marissa Stands Her Ground
Cumulonimbus (Interlude)
Away (Anuradha & the Maiti Nepal)
The Red Rooster
Cara
Trompettiste, compositeur, producteur, leader, Christian Scott publie un nouvel opus - double - de vingt-trois titres, d'une inspiration provocatrice. Et le trompettiste est
au coeur de nombreux titres, de ballades réfléchies à des paysages sonores légers et rêveurs, et de morceaux up-tempo – teintés rock – jusqu'aux extases cuivrées à coups de clairon et autres cris
d'angoisse … Explorateur intrépide, Christian Scott relance tous les paris avec Christian aTunde Adjuah, en continuant sa plongée dans un territoire jazz dont il n'a pas fini de dresser la
carte. Le trompettiste s'est entouré de Matthew Stevens (guitare), Jamire Williams (batterie), Kris Funn (basse) et Lawrence Fields, dont le piano trouve ici un son épicé grâce à des frottements de
papier sur ses cordes…
“La couverture de l'album est un autoportrait à deux niveaux, et je porte les insignes rituels de la culture "afro-native américaine" de La Nouvelle-Orléans qui habillent les Indiens Noirs, les "Mardi gras indiens". Cette photo est une illustration de la même idée générale portée par le disque: la volonté de créer de nouveaux chemins et trouver un nouveau territoire en fouillant son propre passé. C'est un moyen de mieux saisir le contexte de ce chemin. La jaquette, l'album, tout… ils représentent l'achèvement de mon nom. Je suis Christian Scott aTunde Adjuah. Les noms 'aTunde' et 'Adjuah' viennent de deux cités de l'ancienne nation ouest-africaine du Bénin, aujourd'hui le Ghana. Pour moi, ce n'est qu'une manière de dire au monde que j'assume entièrement mon passé et que je suis prêt à l'explorer. Dans un sens, je n'ai pas changé de nom. Je l'ai seulement terminé, pour qu'il reflète cette autre partie de mon héritage et de mon ascendance : la partie 'avant Scott'."
Christian aTunde Adjuah s'ouvre avec “Fatima Aisha Rokero 400”, où la trompette s'élève audacieusement pour survoler la guitare de Stevens et ses muses qui donnent le frisson; ce morceau s'inspire d'un évènement tragique dans la ville de Rokero : "nettoyage" ethnique, rapt et, plus explicitement, le viol de quatre cents Soudanaises par des miliciens Janjawid. Le son calme et léger de sa trompette avec sourdine sur Who They Wish I Was rappelle le quintette sixties classique de Miles Davis ; le martèlement de Pyrrhic Victory of aTunde Adjuah parle des réactions négatives suscitées par son changement de nom, et la méditation de "Kiel" est un portrait musical contemplatif du jumeau de Christian, le réalisateur Kiel Scott. Sans oublier Spy Boy Flag Boy, dont les rythmes font des ricochets en célébrant l'ascendance noir indienne des frères Scott, et les rôles qu'ils jouaient dans la tribu de leur grand-père, Big Chief Donald Harrison Sénior. La deuxième partie de l'album s'ouvre avec la mélodie accrocheuse et grondée par la guitare de The Berlin Patient (CCR5), message plein d'espoir qui parle d'un malade du SIDA qui vit à San Francisco, et qui guérit grâce à un traitement expérimental subi à Berlin ; suivent les motifs de la batterie qui claquent de Trayvon dont le sujet est la mort récente en Floride d'un jeune Noir innocent ; le morceau mélodique Liar Liar traite de la déception d'une histoire d'amour qui se termine, et la ballade I Do, a été composée par Scott pour fêter ses fiançailles. Scott apporte une conclusion romantique à l'album avec la belle “Cara”, une chanson dédiée à sa mère du même prénom, et où Scott souffle ses lignes de trompette accompagné par Fields au piano. Selon Scott, “Il n'y a pas meilleur moyen de fermer cet album que cette chanson pour ma mère; elle a tout sacrifié pour Kiel et moi.”
Tour de force, l'album Christian aTunde Adjuah ouvre grand sa fenêtre sur le présent de Christian Scott, sur son passé également, et sur son devenir créatif, plus que prometteur. Dans ses notes de pochette, Scott écrit qu'on entendra sur cet album “un déploiement du jazz, et non son remplacement. C'est aussi ce que je souhaite aux plus jeunes qui l'écoutent : qu'ils comprennent que le jazz s'étend – c'est la notion selon laquelle l'innovation ne doit jamais poser problème quand on pratique un art ; que nous devons toujours être conscients de ce qui nous précède et, finalement, que la critique ne doit pas évoquer la paralysie, mais inspirer l'action.”
“La couverture de l'album est un autoportrait à deux niveaux, et je porte les insignes rituels de la culture "afro-native américaine" de La Nouvelle-Orléans qui habillent les Indiens Noirs, les "Mardi gras indiens". Cette photo est une illustration de la même idée générale portée par le disque: la volonté de créer de nouveaux chemins et trouver un nouveau territoire en fouillant son propre passé. C'est un moyen de mieux saisir le contexte de ce chemin. La jaquette, l'album, tout… ils représentent l'achèvement de mon nom. Je suis Christian Scott aTunde Adjuah. Les noms 'aTunde' et 'Adjuah' viennent de deux cités de l'ancienne nation ouest-africaine du Bénin, aujourd'hui le Ghana. Pour moi, ce n'est qu'une manière de dire au monde que j'assume entièrement mon passé et que je suis prêt à l'explorer. Dans un sens, je n'ai pas changé de nom. Je l'ai seulement terminé, pour qu'il reflète cette autre partie de mon héritage et de mon ascendance : la partie 'avant Scott'."
Christian aTunde Adjuah s'ouvre avec “Fatima Aisha Rokero 400”, où la trompette s'élève audacieusement pour survoler la guitare de Stevens et ses muses qui donnent le frisson; ce morceau s'inspire d'un évènement tragique dans la ville de Rokero : "nettoyage" ethnique, rapt et, plus explicitement, le viol de quatre cents Soudanaises par des miliciens Janjawid. Le son calme et léger de sa trompette avec sourdine sur Who They Wish I Was rappelle le quintette sixties classique de Miles Davis ; le martèlement de Pyrrhic Victory of aTunde Adjuah parle des réactions négatives suscitées par son changement de nom, et la méditation de "Kiel" est un portrait musical contemplatif du jumeau de Christian, le réalisateur Kiel Scott. Sans oublier Spy Boy Flag Boy, dont les rythmes font des ricochets en célébrant l'ascendance noir indienne des frères Scott, et les rôles qu'ils jouaient dans la tribu de leur grand-père, Big Chief Donald Harrison Sénior. La deuxième partie de l'album s'ouvre avec la mélodie accrocheuse et grondée par la guitare de The Berlin Patient (CCR5), message plein d'espoir qui parle d'un malade du SIDA qui vit à San Francisco, et qui guérit grâce à un traitement expérimental subi à Berlin ; suivent les motifs de la batterie qui claquent de Trayvon dont le sujet est la mort récente en Floride d'un jeune Noir innocent ; le morceau mélodique Liar Liar traite de la déception d'une histoire d'amour qui se termine, et la ballade I Do, a été composée par Scott pour fêter ses fiançailles. Scott apporte une conclusion romantique à l'album avec la belle “Cara”, une chanson dédiée à sa mère du même prénom, et où Scott souffle ses lignes de trompette accompagné par Fields au piano. Selon Scott, “Il n'y a pas meilleur moyen de fermer cet album que cette chanson pour ma mère; elle a tout sacrifié pour Kiel et moi.”
Tour de force, l'album Christian aTunde Adjuah ouvre grand sa fenêtre sur le présent de Christian Scott, sur son passé également, et sur son devenir créatif, plus que prometteur. Dans ses notes de pochette, Scott écrit qu'on entendra sur cet album “un déploiement du jazz, et non son remplacement. C'est aussi ce que je souhaite aux plus jeunes qui l'écoutent : qu'ils comprennent que le jazz s'étend – c'est la notion selon laquelle l'innovation ne doit jamais poser problème quand on pratique un art ; que nous devons toujours être conscients de ce qui nous précède et, finalement, que la critique ne doit pas évoquer la paralysie, mais inspirer l'action.”
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