Artiste principal :
Ernst Reijseger
Genre : Musique de films > Bandes originales de films
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
16,89 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Rockshelter
- 2 Child's Footprint Duo
- 3 Forgotten Dreams Take 4
- 4 Ostinato 3 Stereo
- 5 Carbon Date Piano
- 6 Child's Footprint
- 7 Deep Cave
- 8 Homo Spiritualis
- 9 Carbon Date Solo Cello
- 10 Rockshelter Duo
- 11 Ostinato 2
- 12 Gaga
- 13 Ostinato # 1
- 14 Shadow
- 15 Forgotten Dreams # 2
- 16 Science Fiction
- 17 Carbon Date
À propos
Cave of Forgotten Dreams de Werner Herzog, ou la plus pure expression d'un art undeground. Avec ce film, le cinéaste allemand retourne à la forme documentaire, avec un portrait de la grotte de Chauvet-Pont-d'Arc en France, grotte ornée paléolithique parmi les plus anciennes du monde et découverte en 1994. Le violoncelliste Ernst Reijseger a composé une bande originale qui regorge de sons de cordes atmosphériques et d'arrangements choraux fascinants.
Studio Masters
24 bits / 44.1 kHz
Bande Originale du film documentaire "Cave of Forgotten Dreams" de Werner Herzog
Musique composée par Ernst Reijseger
Rockshelter
Child's Footprint Duo
Forgotten Dreams # 4
Ostinato # 3
Carbon Date Piano
Child's Footprint
Deep Cave
Homo Spiritualis
Carbon Date Solo Cello
Rockshelter Duo
Ostinato # 2
Gaga
Ostinato # 1
Shadow
Forgotten Dreams # 2
Science Fiction
Carbon Date
Ernst Reijseger, composition & violoncelle
Harmen Fraanje, piano
Sean Bergin, flûte
Nederlands Kamerkoor
Musique composée par Ernst Reijseger
Rockshelter
Child's Footprint Duo
Forgotten Dreams # 4
Ostinato # 3
Carbon Date Piano
Child's Footprint
Deep Cave
Homo Spiritualis
Carbon Date Solo Cello
Rockshelter Duo
Ostinato # 2
Gaga
Ostinato # 1
Shadow
Forgotten Dreams # 2
Science Fiction
Carbon Date
Ernst Reijseger, composition & violoncelle
Harmen Fraanje, piano
Sean Bergin, flûte
Nederlands Kamerkoor
Le compositeur et violoncelliste Ernst Reijseger a produit une nouvelle trame sonore pour le film « Cave of Forgotten Dreams » de Werner Herzog. Il s’agit d’un documentaire, un portrait fascinant
des peintures rupestres découvertes dans la grotte Chauvet-Pont-d’Arc en France. Ces dessins sont d’une beauté exceptionnelle et lorsque la caméra de Herzog parcourt les parois de la grotte,
accompagnée par la musique de Reijseger, il est impossible de ne pas être profondément touché et ému.
Reijseger a composé de la musique envoûtante pour chœur, orgue, piano, flûte et violoncelle. Les voix du Nederlands Kamerkoor, l’orgue de Harmen Fraanje, la flûte de Sean Bergin et le violoncelle d’Ernst Reijsegers se mélangent pour former une peinture sonore complexe. Cette musique désaltère l’âme, et nous transporte loin des bruits et du chaos de la grande ville. Reijseger a créé une musique d’une beauté hors de ce monde, une cathédrale sonore pour célébrer ces peintures rupestres datant de 30 000 ans.
Toutes les adaptations et tous les arrangements de la musique d’Ernst Reijseger ont été créés spécialement pour ce film. Tous les titres des pièces sont étroitement liés au documentaire. Ces compositions se caractérisent par la chaleur et la profondeur du son du violoncelle. Le nouveau violoncelle à cinq cordes d’Ernst Reijseger (un rêve qu’il caressait depuis longtemps) a été terminé juste à temps pour permettre l’élaboration de ces idées sonores et la conception de cette musique. Une corde de basse supplémentaire lui permet de produire ces sons pleins et d’exprimer une profondeur mystérieuse. Reijseger joue avec le chœur, s’allie au piano et au puissant orgue, donnant naissance à un collage sonore unique, à une musique curative.
L’interaction entre Ernst Reijseger et Harmen Fraanje, basée sur une confiance totale, est l’un des éléments saillants de cet album. Ernst Reijseger : « Ce que j’aime vraiment, ce sont ses touches à l’orgue dans « Carbon Date » et les structures d’accords qu’il crée dans « Child’s Footprint Duo » et « Shadow », pour ne donner que quelques exemples. Harmen Fraanje joue également sur un piano avec sourdine en parallèle à un piano Wurlitzer, ce qui apporte à l’ensemble une nouvelle texture sonore sphérique. La beauté de la voix humaine s’harmonisant avec le violoncelle et l’orgue a quelque chose de presque sacral. L’orgue et le chœur créent cependant une symbolique qui se déplace au-delà des sonorités « sacrées ».
Werner Herzog: « La musique est un aspect extrêmement important de ce film, auquel elle apporte une dimension belle et singulière. Ernst Reijseger est un violoncelliste grandiose et génial. »
(Traduction: Mélanie Rumpelmayr)
Reijseger a composé de la musique envoûtante pour chœur, orgue, piano, flûte et violoncelle. Les voix du Nederlands Kamerkoor, l’orgue de Harmen Fraanje, la flûte de Sean Bergin et le violoncelle d’Ernst Reijsegers se mélangent pour former une peinture sonore complexe. Cette musique désaltère l’âme, et nous transporte loin des bruits et du chaos de la grande ville. Reijseger a créé une musique d’une beauté hors de ce monde, une cathédrale sonore pour célébrer ces peintures rupestres datant de 30 000 ans.
Toutes les adaptations et tous les arrangements de la musique d’Ernst Reijseger ont été créés spécialement pour ce film. Tous les titres des pièces sont étroitement liés au documentaire. Ces compositions se caractérisent par la chaleur et la profondeur du son du violoncelle. Le nouveau violoncelle à cinq cordes d’Ernst Reijseger (un rêve qu’il caressait depuis longtemps) a été terminé juste à temps pour permettre l’élaboration de ces idées sonores et la conception de cette musique. Une corde de basse supplémentaire lui permet de produire ces sons pleins et d’exprimer une profondeur mystérieuse. Reijseger joue avec le chœur, s’allie au piano et au puissant orgue, donnant naissance à un collage sonore unique, à une musique curative.
L’interaction entre Ernst Reijseger et Harmen Fraanje, basée sur une confiance totale, est l’un des éléments saillants de cet album. Ernst Reijseger : « Ce que j’aime vraiment, ce sont ses touches à l’orgue dans « Carbon Date » et les structures d’accords qu’il crée dans « Child’s Footprint Duo » et « Shadow », pour ne donner que quelques exemples. Harmen Fraanje joue également sur un piano avec sourdine en parallèle à un piano Wurlitzer, ce qui apporte à l’ensemble une nouvelle texture sonore sphérique. La beauté de la voix humaine s’harmonisant avec le violoncelle et l’orgue a quelque chose de presque sacral. L’orgue et le chœur créent cependant une symbolique qui se déplace au-delà des sonorités « sacrées ».
Werner Herzog: « La musique est un aspect extrêmement important de ce film, auquel elle apporte une dimension belle et singulière. Ernst Reijseger est un violoncelliste grandiose et génial. »
(Traduction: Mélanie Rumpelmayr)
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