Artiste principal :
Joel Spiegelman
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 I. Allegro moderato
- 2 II. Andante
- 3 III. Molto sostenuto - Allegro quasi presto
- 4 I. Largo - Allegro moderato
- 5 II. Andante
- 6 III. Scherzo: Vivace
- 7 IV. Finale: Molto sostenuto - Allegro non troppo - Molto sostenuto
Violin Concerto (Carlo Giorgio Garofalo)
Romantic Symphony
À propos
Carlo Giorgio Garofalo appartient à la génération des compositeurs italiens (Casella, Respighi, Pizzetti) qui participèrent à la renaissance de l'orchestre italien au début du XXe siècle. Première mondiale absolue, la Symphonie romantique traduit cependant des influences plus françaises que les ouvrages de ses contemporains. Pour les curieux.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
70:28 - DDD - Enregistré du 21 au 23 août 1999 en la Grande salle du Conservatoire de Moscou - Notes en anglais
Carlo Giorgio Garofalo (1886-1962)
Premier enregistrement
Concerto pour violon & orchestre
Symphonie romantique
Sergei Stadler, violon
Nouvel Orchestre Symphonique de Moscou
Direction Joel Spiegelman
De la même génération que Malipiero, Respighi, Casella et Pizzetti, le malheureux Garofalo n’a eu droit à aucune reconnaissance posthume, voire même aucune réelle renommée anthume, si ce n’est dans
le domaine de la musique sacrée « utilitaire » qui était régulièrement jouée dans les grandes cathédrales italiennes. Certains
affirment que Respighi n’a rien fait pour favoriser sa célébrité dans les autres domaines, en particulier celui de la musique symphonique où il entendait rester le numéro un des compositeurs
italiens non-lyriques. Peu importe… on pourrait également avancer que le style développé par Garofalo n’avait rien de bien avant-gardiste, ni même d’aventureux, puisqu’il préféra développer un
langage résolument romantique, mélodique, en particulier dans ce Concerto pour violon qui se situe plutôt dans la ligné de Max Bruch et de Saint-Saëns. Tandis que le langage de la Symphonie
évoquerait aisément le même Saint-Saëns (la sonorité de l’orgue dans l’orchestre ?), Tchaïkovski ou Franck ! L’aimable lecteur l’aura compris, Garofalo n’avait d’autre choix
que d’attendre plusieurs décennies après sa mort pour que l’on daigne se pencher sur son œuvre sans se préoccuper d’une quelconque modernité. Et dans cette optique, voilà deux ouvrages tout à fait
dignes d’être découverts, sans a priori, pour ce qu’ils sont : de la fort bonne musique, magistralement orchestrée, qui ne cherche sans doute pas à concurrencer les plus grands parmi les
plus grands, mais on ne peut pas manger que du caviar, que diable.
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