Artiste principal :
Victoria Chiang
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro
- 2 II. Andante moderato
- 3 III. Rondeau
- 4 I. Allegro
- 5 II. Adagio
- 6 III. Rondo: Allegro
- 7 I. Allegro con spiritoso
- 8 II. Poco adagio
- 9 III. Rondo: Allegro
Viola Concerto No. 1 in D major (Carl Stamitz)
Viola Concerto in D major (Franz Anton Hoffmeister)
Viola Concerto in B flat major
À propos
Carl Philipp Stamitz fut violoniste, altiste et compositeur, et son Concerto pour alto en ré majeur est brillant, virtuose et coloré. Les deux concertos de Franz Anton Hoffmeister sont élégants et d'une grande richesse mélodique. La soliste Victoria Chiang interprète ces oeuvres de manière étonnamment limpide et communicative.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
64:00 - DDD - Enregistré en mai 2009 à Towson, Maryland (États-Unis) - Notes en anglais
Carl Stamitz (1745–1801)
Concerto pour alto & orchestre n° 1 en ré majeur
Franz Anton Hoffmeister (1754–1812)
Concertos pour alto & orchestre
Ré majeur
Si bémol majeur
Victoria Chiang, alto
Orchestre de chambre de Baltimore
Direction Markand Thakar
Concerto pour alto & orchestre n° 1 en ré majeur
Franz Anton Hoffmeister (1754–1812)
Concertos pour alto & orchestre
Ré majeur
Si bémol majeur
Victoria Chiang, alto
Orchestre de chambre de Baltimore
Direction Markand Thakar
A la différence des violonistes et des pianistes, les altistes n’ont qu’une poignée de concertos du très grand répertoire à se mettre sous la dent : Bartók, Berlioz, Walton, Penderecki ou
Hindemith… Il convient donc de s’atteler à redécouvrir des œuvres moins célèbres, certes, mais tout à fait dignes de figurer au répertoire de tout altiste bien né, et de tout auditeur un tant soit
peu curieux. Stamitz et Hoffmeister, contemporains de Mozart dans les grandes lignes (tous deux sont nés avant et ont vécu plus longtemps que Wolfgang Amadeus), en ont composé, à une époque où la
mode ne s’y prêtait vraiment pas. Détail inhabituel, Stamitz était connu à son époque comme altiste, mais également comme spécialiste de la viole d’amour, un instrument alors tombé en totale
désuétude ; son Concerto en ré majeur de 1774 démontre une virtuosité échevelée, du genre que l’on imaginerait plutôt chez un Paganini. Mozart, qui cracha
allègrement sur Stamitz dans une lettre devenue célèbre, a pourtant très largement puisé dans l’écriture de sa victime pour sa Symphonie concertante. Par contre, on ne sait
pas exactement pourquoi Hoffmeister a écrit ces deux concertos pour alto ; sans doute s’agissait-il là de commandes spécifiques de la part d’un soliste, peut-être un
certain Joseph Schubert, altiste à la cour de Dresden, puisque c’est dans son legs que l’on a retrouvé les manuscrits. Rien n’est certain, hormis que ces œuvres datent des années 1780 à 90, et
qu’elles sont fort belles.
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