Le Fine Arts Quartet, qui célèbre son 65e anniversaire, est l'un des ensembles les plus distingués dans la musique de chambre aujourd'hui. Fondé à Chicago en 1946, et basé à l'Université de Wisconsin-Milwaukee depuis 1963, le quatuor est l'un des rares à avoir...
Artiste principal :
Fine Arts Quartet
Genre : Classique
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Allegro
- 2 II. Molto allegro quasi presto
- 3 III. Molto adagio
- 4 IV. Allegro non troppo
- 5 I. Allegro animato
- 6 II. Molto adagio
- 7 III. Interludio e finale: Andantino - Allegretto con moto
String Quartet No. 1 in E minor, Op. 112 (Camille Saint-Saëns)
String Quartet No. 2 in G major, Op. 153
À propos
Après le succès de ses enregistrements Mendelssohn et Glazounov, le Fine Arts Quartet revient chez Naxos avec les quatuors à cordes 1 et 2 de Saint-Saëns, deux oeuvres splendides interpétées avec élégance, charme et raffinement.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
62:48 - DDD - Enregistré du 26 au 28 octobre 2009 à la bibliothèque de l'Abbaye de Wittem aux Pays-Bas - Notes en français et anglais
Camille Saint-Saëns (1835–1921)
Quatuors à cordes
N° 1 en mi mineur, op. 112
N° 2 en sol majeur, op. 153
Fine Arts Quartet
(Ralph Evans & Efim Boico, violons - Nicolò Eugelmi, alto - Wolfgang Laufer, violoncelle)
Tiens, les Quatuors de Saint-Saëns… ce n’est vraiment pas dans ce répertoire que l’on imagine le créateur de la Symphonie avec orgue, du Concerto Egyptien ou de Samson et
Dalila. Essais de jeunesse, ou au contraire œuvres de la grande maturité ? 1899 et 1918 : la grande maturité donc, voire les années d’oubli et d’amertume pour le second et dernier, écrit à une
époque où on le considérait comme irrécupérablement daté : Debussy disparu, le Sacre créé depuis cinq ans, les Cinq dans les starting blocks, que pouvait-on attendre d’un compositeur né en
1835, avant Bizet, avant Rimski, enfant prodige considéré comme le digne successeur de Mendelssohn ! L’écoute de ces deux ouvrages risque de secouer quelques cocotiers… voici
des moments d’une intense beauté, loin, loin, loin du langage carré que l’on reproche si souvent à Saint-Saëns, débordant d’idées neuves – quand bien même dans un écrin résolument classique. C’est,
curieusement, surtout le second Quatuor, dont le premier mouvement s’approcherait le plus de Mozart, de la jeunesse et de la vie – une impression éteinte par le sombre second mouvement, aux
tonalités fuyantes et indécises, chromatiques, douloureuses, évocatrices de Tchaïkovski mais aussi de certains Debussy… le plus grand Saint-Saëns ! Un troisième et dernier mouvement évoque
l’apaisement d’un Haydn avant qu’une fugue monumentale, insaisissable, achève ce stupéfiant ouvrage. Pourquoi diable Saint-Saëns n’a-t-il pas écrit plus de quatuors !
À découvrir
Dans la même thématique
L'artiste principal
Fine Arts Quartet
Le Fine Arts Quartet, qui célèbre son 65e anniversaire, est l'un des ensembles les plus distingués dans la musique de chambre aujourd'hui. Fondé à Chicago en 1946, et basé à l'Université de Wisconsin-Milwaukee depuis 1963, le quatuor est l'un des rares à avoir...
À lire dans le magazine
Le compositeur principal
Camille Saint-Saëns
À lire dans le magazine
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine




