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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Piano Concerto (1942)
- 2 Piano Concerto (1942) (version for 2 pianos)
- 3 Concerto for 2 Pianos
- 4 Quadrivium
À propos
Longtemps considérées comme perdues, les deux versions du Concerto pour piano de 1942 sont ici enregistrées chacune pour la première fois. Maderna s'était immergé dans le monde sonore de Bartok, et l'influence de celui-ci se retrouve fortement à l'écoute du complexe Concerto pour deux pianos et instruments. Aldo Orvieto, qui a créé de nombreuses pièces de Maderna, Togni ou encore Sciarrino, et qui a reçu les louanges de compositeurs comme Nono, Kagel ou Bussotti, tient la partie de piano dans cet album qui ouvre de nouvelles perspectives sur l'oeuvre de Maderna.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
66:32 - DDD - Enregistré le 10 octobre 2009 au Teatro Filarmonico de Vérone (Concerto pour piano & Quadrivium, enregistrement "live") et le 19 avril 2010 à l'Auditorium Fazioli à Sacile en Italie - Notes en anglais et italien
Copyright :
2011 Naxos
Bruno Maderna (1920-1973)
Concerto pour piano & orchestre (1942) *
Concerto pour piano, version pour 2 pianos (1946) *
Concerto pour 2 pianos & instruments (1948)
Quadrivium pour quatre percussionnistes & quatre groupes orchestraux (1969)
* Premier enregistrement discographique
Aldo Orvieto & Fausto Bongelli, piano
Gruppo 40.6
Orchestre de la Fondation "Arena di Verona"
Direction Carlo Miotto
On s'intéresse enfin à la musique de Bruno Maderna, un compositeur trop longtemps relégué à ses rôles de chef d'orchestre d'une part, et de ponte des Académies d'été de Darmstadt aux côtés de
Boulez, Berio et Stockhausen, d'autre part. « Pire », d'aucuns associent sa production à celle de ses collègues, alors que si Maderna
s'est certes intéressé au langage dodécaphonique, voire aux expériences électroniques, son langage reste dans le giron de l'harmonie post-bartókienne, post-Hindemithienne (en particulier dans les
ouvres d'avant 1950), avec un fort penchant pour les constructions polyphoniques « à l'ancienne ». « A
l'ancienne » mais toujours d'une grande modernité, naturellement, ainsi qu'on peut le découvrir dans son magnifique et fantomatique Concerto pour deux pianos et
percussion. Plus avant-gardiste, Quadrivium de 1969 ne rompt pourtant pas avec les tensions harmoniques naturelles, quand bien même dans une conception très complexe
qui ne permet pas, à la première écoute, d'en découvrir toutes les mille finesses. N'hésitez donc pas à déguster plusieurs fois de suite cet intrigant moment de modernité à l'ancienne. Qui
sait quel aurait été le rôle de Maderna dans le XXe siècle musical s'il n'était pas mort prématurément, laissant la place à. d'autres.
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