Artiste principal :
Giorgio Koukl
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Poco allegro
- 2 II. Poco moderato
- 3 I. Allegro moderato
- 4 II. Andante
- 5 III. Allegro
- 6 I. Allegro moderato
- 7 II. Poco andante
- 8 III. Poco allegro
Piano Concerto No. 4, H. 358, "Incantation" (Bohuslav Martinu)
Piano Concerto No. 1 in D major, H. 149
Piano Concerto No. 2, H. 237
À propos
Giorgio Koukl, piano - Orchestre Philharmonique Bohuslav Martinu - Arthur Fagen, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
74:45 - DDD - Enregistré du 28 au 31 mai 2009 à la Maison des Arts de Zlin (République tchèque) - Notes en anglais
Bohuslav Martinů (1890–1959)
Concertos pour piano & orchestre
N° 1 en ré majeur, H 149
N° 2, H 237
N° 4, H 358 "Incantation"
Giorgio Koukl, piano
Orchestre Philharmonique Bohuslav Martinů de Zlin
Direction Arthur Fagen
Trois concertos pour piano de Martinů, trois époques, trois pays de genèse, trois styles radicalement divergents, et pourtant un seul et même langage immédiatement reconnaissable. Le Premier, de
1925, fut écrit et Tchécoslovaquie (même si le compositeur vivait déjà à Paris depuis deux années), dans la veine la plus aimable, la plus tchèque, la plus claire, même si l’on peut éventuellement
y voir quelques éléments à la Prokofiev. Le Second est la gloire de Malakoff près de Paris, où Martinů résidait en cette année 1934 ; l’orchestration, plus fournie,
plus brillante aussi, témoigne de l’évidente évolution du musicien qui a définitivement trouvé « sa sonorité ». Bien plus âpre, le Quatrième concerto de 1956, composé et créé à New York, représente l’ultime maturité, la grande architecture libre et pourtant
implacable d’un ouvrage dans lequel piano et orchestre dialoguent sur un pied d’égalité. Le sous-titre Incantations, donné par Martinů lui-même, évoque sans doute l’atmosphère mystérieuse et
inquiétante qui se dégage de chaque moment de la partition. On remarquera les nombreuses raretés sonores inventées par Martinů qui, mine de rien, est sérieusement à l’écoute de l’avant-garde de son
temps.
À découvrir
Dans la même thématique
Le label
Naxos
À lire dans le magazine
Le genre
Classique dans le magazine





