Artiste principal :
Berliner Philharmoniker
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
24,69 €
- 1 1. Adagio molto - Allegro con brio
- 2 2. Andante cantabile con moto
- 3 3. Menuetto (Allegro molto e vivace)
- 4 4. Finale (Adagio - Allegro molto e vivace)
- 5 1. Allegro con brio
- 6 2. Marcia funebre (Adagio assai)
- 7 3. Scherzo (Allegro vivace)
- 8 4. Finale (Allegro molto)
- 1 1. Adagio molto - Allegro con brio
- 2 2. Larghetto
- 3 3. Scherzo (Allegro)
- 4 4. Allegro molto
- 5 1. Adagio - Allegro vivace
- 6 2. Adagio
- 7 3. Allegro vivace
- 8 4. Allegro ma non troppo
- 1 1. Allegro con brio
- 2 2. Andante con moto
- 3 3. Allegro
- 4 4. Allegro
- 5 1. Erwachen heiterer Empfindungen bei der Ankunft auf dem Lande: Allegro ma non troppo
- 6 2. Szene am Bach: (Andante molto mosso)
- 7 3. Lustiges Zusammensein der Landleute (Allegro)
- 8 4. Gewitter, Sturm (Allegro)
- 9 5. Hirtengesang. Frohe und dankbare Gefühle nach dem Sturm: Allegretto
- 1 1. Poco sostenuto - Vivace
- 2 2. Allegretto
- 3 3. Presto - Assai meno presto
- 4 4. Allegro con brio
- 5 1. Allegro vivace e con brio
- 6 2. Allegretto scherzando
- 7 3. Tempo di menuetto
- 8 4. Allegro vivace
- 1 1. Allegro ma non troppo, un poco maestoso
- 2 2. Molto vivace
- 3 3. Adagio molto e cantabile
- 4 Presto -
- 5 Presto- "O Freunde, nicht diese Töne!" -Allegro assai
DISQUE 1
Symphony No.1 in C, Op.21 (Ludwig van Beethoven)
Symphony No.3 in E flat, Op.55 -"Eroica"
DISQUE 2
Symphony No.2 in D, Op.36
Symphony No.4 in B flat, Op.60
DISQUE 3
Symphony No.5 in C minor, Op.67
Symphony No.6 in F, Op.68 -"Pastoral"
DISQUE 4
Symphony No.7 in A, Op.92
Symphony No.8 in F, Op.93
DISQUE 5
Symphony No.9 in D minor, Op.125 - "Choral"
Symphony No.9 In D Minor, Op.125 - "Choral" / 4.
À propos
La première intégrale des Symphonies de Beethoven réalisée par Herbert von Karajan avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, gravée entre décembre 1961 et novembre 1962 pour DG
Copyright :
(C) 1999 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
(P) 1963 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
(P) 1963 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
Ludwig van Beethoven
Symphonies (Intégrale)
N° 1 en ut majeur, op.21
N° 2 en ré majeur, op. 36
N° 3 en mi bémol majeur "Héroïque", op. 55
N° 4 en si bémol majeur, op. 60
N° 5 en ut mineur, op. 67
N° 6 en fa majeur "Pastorale", op. 68
N° 7 en la majeur, op. 92
N° 8 en fa majeur, op. 93
N° 9 en ré mineur avec solistes et chœurs, op. 125
Gundula Janowitz, soprano
Hilde Rössel Majdan, contralto
Waldemar Kmentt, ténor
Walter Berry, basse
Chœur du Singverein de Vienne (Chef de chœur : Reinhold Schmid)
Orchestre Philharmonique de Berlin
Direction Herbert von Karajan
Symphonies (Intégrale)
N° 1 en ut majeur, op.21
N° 2 en ré majeur, op. 36
N° 3 en mi bémol majeur "Héroïque", op. 55
N° 4 en si bémol majeur, op. 60
N° 5 en ut mineur, op. 67
N° 6 en fa majeur "Pastorale", op. 68
N° 7 en la majeur, op. 92
N° 8 en fa majeur, op. 93
N° 9 en ré mineur avec solistes et chœurs, op. 125
Gundula Janowitz, soprano
Hilde Rössel Majdan, contralto
Waldemar Kmentt, ténor
Walter Berry, basse
Chœur du Singverein de Vienne (Chef de chœur : Reinhold Schmid)
Orchestre Philharmonique de Berlin
Direction Herbert von Karajan
Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’orchestre philharmonique de Berlin - un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde -, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite -, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie.
Les deux premières symphonies de Beethoven sont d’inspirations et de factures classiques, tandis que la troisième dite « héroïque » va marquer un tournant dans l’écriture orchestrale. Cette dernière se distingue notamment par son ampleur et le traitement de l’orchestre. Plus classique, la quatrième est dotée de tensions dramatiques. La cinquième se rapproche de la troisième par son aspect monumental, et fait preuve d’une grande modernité avec son motif en quatre notes. La 6e symphonie dite « Pastorale », évoque à merveille la nature, thème que le compositeur affectionnait particulièrement. En plus de moments paisibles et rêveurs, la symphonie possède un mouvement où la musique peint un orage des plus réalistes.
Malgré un second mouvement en forme de marche funèbre, la 7e symphonie reste teintée d’allégresse. La symphonie suivante, brillante et spirituelle, revient à une facture plus classique. Enfin, la Neuvième symphonie est la dernière achevée, et le joyau de l'ensemble. Durant plus d’une heure, c’est une symphonie en quatre mouvements qui ne respecte pas la forme sonate. Chacune d’entre elles est un chef-d’œuvre de composition qui témoigne d’un affranchissement des conventions classiques. Karajan a ajouté sa touche personnelle et s’est permis quelques libertés d’interprétation notamment en ayant systématiquement recours au legato. Il respectera avec maestria ce nouveau traitement orchestral imposé par Beethoven. En effet reconnu pour sa qualité orchestrale, le Berliner Philharmoniker – dont Karajan sera à la tête de 1955 à 1989, insuffle un dynamisme hors pair, composé d’un quatuor à cordes virtuose, et d’un ensemble de bois et de cuivre remarquable.
Les deux premières symphonies de Beethoven sont d’inspirations et de factures classiques, tandis que la troisième dite « héroïque » va marquer un tournant dans l’écriture orchestrale. Cette dernière se distingue notamment par son ampleur et le traitement de l’orchestre. Plus classique, la quatrième est dotée de tensions dramatiques. La cinquième se rapproche de la troisième par son aspect monumental, et fait preuve d’une grande modernité avec son motif en quatre notes. La 6e symphonie dite « Pastorale », évoque à merveille la nature, thème que le compositeur affectionnait particulièrement. En plus de moments paisibles et rêveurs, la symphonie possède un mouvement où la musique peint un orage des plus réalistes.
Malgré un second mouvement en forme de marche funèbre, la 7e symphonie reste teintée d’allégresse. La symphonie suivante, brillante et spirituelle, revient à une facture plus classique. Enfin, la Neuvième symphonie est la dernière achevée, et le joyau de l'ensemble. Durant plus d’une heure, c’est une symphonie en quatre mouvements qui ne respecte pas la forme sonate. Chacune d’entre elles est un chef-d’œuvre de composition qui témoigne d’un affranchissement des conventions classiques. Karajan a ajouté sa touche personnelle et s’est permis quelques libertés d’interprétation notamment en ayant systématiquement recours au legato. Il respectera avec maestria ce nouveau traitement orchestral imposé par Beethoven. En effet reconnu pour sa qualité orchestrale, le Berliner Philharmoniker – dont Karajan sera à la tête de 1955 à 1989, insuffle un dynamisme hors pair, composé d’un quatuor à cordes virtuose, et d’un ensemble de bois et de cuivre remarquable.
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