Paru le 22 juin 2010 chez Accent
Artiste principal : Luca Guglielmi
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Album : 1 disque - 18 pistes - Durée totale : 01:16:42
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    Harpsichord Sonata in D major (Baldassarre Galuppi)
  1. 1 Largo Luca Guglielmi, Harpsichord
  2. 2 Allegro Luca Guglielmi, Harpsichord
  3. 3 Andantino Luca Guglielmi, Harpsichord
  4. Harpsichord Sonata in B flat major
  5. 4 Andante Luca Guglielmi, Harpsichord
  6. 5 [senza indicazione] Luca Guglielmi, Harpsichord
  7. Harpsichord Sonata in E minor, Op. 2 No. 3
  8. 6 Harpsichord Sonata in E minor, Op. 2 No. 3 Luca Guglielmi, Harpsichord
  9. Clavichord Sonata in A minor
  10. 7 Siciliana Luca Guglielmi, Clavichord
  11. 8 Allegro Luca Guglielmi, Clavichord
  12. Clavichord Sonata in C minor
  13. 9 Allegro moderato Luca Guglielmi, Clavichord
  14. 10 Allegretto Luca Guglielmi, Clavichord
  15. Organ Sonata in A minor, Op. 1 No. 3
  16. 11 Largo Luca Guglielmi, Organ
  17. 12 Allegro Luca Guglielmi, Organ
  18. Organ Sonata in G major
  19. 13 Organ Sonata in G major Luca Guglielmi, Organ
  20. Organ Sonata in A flat major, Op. 1 No. 6
  21. 14 Andantino Luca Guglielmi, Organ
  22. 15 Allegro assai Luca Guglielmi, Organ
  23. Fortepiano Sonata in C major
  24. 16 Andante Luca Guglielmi, Fortepiano
  25. 17 Allegro Luca Guglielmi, Fortepiano
  26. 18 Allegro assai Luca Guglielmi, Fortepiano

À propos

Galuppi reste l’une des grandes figures de la musique vénitienne au milieu du XVIIIe siècle. Compositeur célèbre d’opéras, officiant dans plusieurs « ospedali » de la Sérénissime comme maître de Chapelle, il s’est surtout distingué par les nobles architectures et somptueux équilibres qui parsèment ses œuvres pour clavier, dont l’Italien Luca Guglielmi nous propose ici un bel échantillon.
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Détails de l'enregistrement original: 76:41 - DDD - Enregistré en septembre 2009 - Notes en français, anglais, allemand et italien

Baldassarre Galuppi (1706-1785)

Sonates pour instruments à clavier
Ré majeur (1)
Si bémol majeur (2)
Mi mineur, op. 2 n° 3 (2)
La mineur (3)
Ut mineur (3)
La mineur, op. 1 n° 3 (4)
Sol majeur (4)
La bémol majeur, op. 1 n° 6 (4)
Ut majeur (5)

Luca Guglielmi, claviers
(1) Clavecin Michael Mietke (Berlin, 1710 - Copie de Tony Chinnery, Vicchio [Florence], 1995)
(2) "Clavecin d'ébène" Bartolomeo Cristofori (Florence 1698 - Copie de Kerstin Schwarz, Vicchio, 2009)
(3) Clavicorde Johann Christoph Georg Schiedmayer (Neustadt, 1782 - Copie de Kerstin Schwarz, Vicchio, 1999)
(4) Orgue Giovanni Battista & Francesco Maria Concone (1752 - restoré par Marco Renolfi à Turino à 2006)
(5) Piano-forte Bartolomeo Cristofori (Florence, 1726 - Copie de Kerstin Schwarz, Vicchio, 1997)
Il est vrai que lors du baroque italien, la musique pour clavecin solo n’occupe pas une place solo ; après Frescobaldi, le pays se tourne plutôt vers le violon, l’opéra, le concerto, la musique de chambre, plutôt que vers les complexités polyphoniques au clavier. Les quelques génies obstinés sont obligés de s’exiler, comme Scarlatti ; certes, il reste quand même un représentant, Baldassare Galuppi, mais ce n’est qu’après avoir triomphé dans le domaine de l’opéra et mené une carrière internationale qu’il se tourne plus résolument vers le clavier. Les présentes sonates représentent donc, pour la plupart, l’œuvre d’un musicien de maturité et d’expérience.

    On est frappé de prime abord par le style galant, ainsi que par l’introduction de trucs purement pianistiques, comme les « basses d’Alberti » qui marqueront l’écriture du piano classique de Mozart et de Haydn. Pour mémoire, les basses d’Alberti sont une sorte de monnayage d’un accord d’accompagnement (presque toujours à la main gauche) : pour l’accord do-mi-sol, la basse d’Alberti égrènera par exemple do-sol-mi-sol- do-sol-mi-sol- do-sol-mi-sol- do-sol-mi-sol jusqu’à plus soif pendant toute la durée de l’harmonie requise. La raison d’être de ce monnayage tient à l’impossibilité du clavecin de tenir un accord assez longuement, de sorte qu’il faut bien en répéter les notes pour soutenir la basse.

    L’auditeur l’aura compris, Galuppi regarde de l’avant dans son écriture claviéristique, même si le contenu lui-même appartient encore au style prévalent entre 1750 et 1770. On notera également l’évidente influence nord-européenne – Galuppi n’a-t-il pas voyagé à Berlin où il rencontrera CPE Bach, puis à Londres, avant de passer plusieurs années à la cour de Catherine de Russie ? Un musicien cosmopolite donc, véritable représentant du Siècle des lumières, et bien trop relégué au second rôle de compositeur d’opéras-bouffes, qu’il convient de replacer à son véritable rang dans l’histoire de la musique.

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