Artiste principal :
Maxim Fedotov
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Allegro moderato
- 2 Andante sostenuto
- 3 Allegro [a battuta]
- 4 Concerto-Rhapsodie pour violoncelle & orchestre
Concerto pour violoncelle & orchestre en mi mineur (Aram Khatchaturian )
Concerto-Rhapsodie pour violoncelle & orchestre
À propos
Ce nouvel opus Naxos nous permet de redécouvrir deux partitions importantes du célèbre compositeur arménien Aram Khatchaturian, le Concerto et la Rhapsodie concertante pour violoncelle, ici défendus avec noblesse et poésie par le violoncelliste Dmitry Yablonsky et le chef toujours inspiré Maxim Fedotov. Superbe !
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
57:11 - DDD - Enregistré du 20 au 25 octobre 2007 au Studio 5 de la Radio-Télévision Kultura à Moscou - Notes en anglais
Aram Khatchaturian (1903-1978)
Concerto pour violoncelle & orchestre en mi mineur (1946)
Concerto-Rhapsodie pour violoncelle & orchestre (1963)
Dimitri Yablonski, violoncelle
Orchestre Symphonique de la Ville de Moscou
Direction Maxim Fedotov
Peu après avoir écrit son Concerto pour violoncelle de 1946, Khatchaturian se trouva frappé d’ostracisme par la dangereuse Doctrine Jdanov qui décidait de qui était le bon et le méchant, une
analyse d’une invraisemblable stupidité manichéenne, et qui permettait surtout à la dictature de se débarrasser de qui bon (ou méchant) lui semblait sous couvert d’activités anti-démocratiques,
bourgeoises ou impérialistes. Sans doute le Concerto de Khatchaturian sentait-il l’impérialisme bourgeois anti-démocratique, puisqu’il ne glorifiait pas les lendemains qui chantent. Trop complexe,
pas assez populo, pas assez triomphaliste ? Possible… c’est là l’une des œuvres les plus intéressantes du compositeur – qui n’a pas écrit que des chefs-d’œuvre, il faut bien le dire –, qu’il faut
absolument découvrir dans tous ses recoins mélodiques et harmoniques parfois assez rachmaninoviens, sans oublier ses multiples irisations orchestrales vraiment particulières. Rien d’étonnant à ce
qu’une tête de bois comme Jdanov y ait trouvé à redire. Quelque peu échaudé par l’expérience, Khatchaturian ne retournera au genre qu’en 1963, et encore, sans trop se fondre
dans le moule formel du concerto : ce sera donc un Concerto-Rhapsodie en un seul mouvement de 25 minutes, créé par Rostropovitch, d’une grande éloquence, avec emprunts aux idiomes
spécifiques des régions caucasiennes, certes, mais dans une écriture totalement classique, entraînante en diable. Les violoncellistes en mal de répertoire seraient bien inspirés d’inscrire ces deux
œuvres au leur !
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