Artiste principal :
Gerard Schwarz
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro non tanto
- 2 II. Adagio
- 3 III. Scherzo: Presto
- 4 IV. Finale: Allegro con spirito
- 5 I. Andante
- 6 II. Allegro - Moderato - Tempo I
- 7 III. Moderato - Con moto - Tempo I
- 8 IV. Allegro
- 9 V. Adagio - Presto - Tempo I
- 10 VI. Scherzo and Trio
- 11 VII. Moderato
Symphony No. 6 in D major, Op. 60, B. 112 (Antonin Dvorak)
Idylla (Idyll), JW VI/3 (Leos Janacek)
À propos
Après un cycle Rimsky-Korsakov, Gerard Schwarz revient chez Naxos ! Il s'intéresse cette fois au répertoire tchèque, avec la Symphonie n°6 de Dvorak inspirée par Brahms qui a soutenu le compositeur au début de sa carrière ; et Idyll de Janacek, une pièce orchestrale innervée de mélodies et rythmes folkloriques moraves, elle-même influencée par Dvorak. Un couplage judicieux qui prend place dans la nouvelle et excellente Seattle Symphony Collection.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
77:19 - DDD - Enregistré en mai 2009 (Symphonie) et avril 2011 (Idylle) - Notes en anglais
Copyright :
2013 Naxos
2013 Naxos
2013 Naxos
Antonin Dvorak (1841-1904)
Symphonie n° 6 en ré majeur, op. 60 (1880)
Leos Janacek (1854-1928)
Idylle (1878)
Seattle Symphony
Direction Gerard Schwarz
Symphonie n° 6 en ré majeur, op. 60 (1880)
Leos Janacek (1854-1928)
Idylle (1878)
Seattle Symphony
Direction Gerard Schwarz
Singulier couplage que la Sixième symphonie de Dvořák et l’Idylle de Janáček : dans l’esprit du mélomane, le premier compositeur appartient plutôt au XIXe siècle, le second plutôt au XXe. Légère erreur, mon cher Watson : Janáček est né treize ans seulement après Dvořák, même s’il lui a survécu de 24 années. Il est vrai aussi que Janáček n’a réellement commencé à se singulariser qu’au crépuscule de sa vie. Mais quoi qu’il en soit, Idylle date de… 1878, soit deux ans avant la Sixième de Dvořák ! Le célèbre compositeur de la future Symphonie du Nouveau Monde était d’ailleurs présent lors de la création à Brno de Idylle, un ouvrage qui ne ressemble en rien, mais alors rien de rien, aux œuvres plus tardives de Janáček : pas un seul accent à la Jenůfa, aucune allusion à la Sinfonietta, rien qui évoquât la Messe Glagolitique : on est encore en plein romantisme, mais un romantisme délibérément orienté vers la Moravie et la Bohème, quand bien même dans une écriture polyphonique à la Brahms.
Donc, chers auditeurs, le couplage entre la plus pastorale des symphonies de Dvořák (aucune volonté délibérée de la part du compositeur de faire une autre « Sixièmes Pastorale » dans la lignée du génial sourd : la numérotation initiale la considérait comme la première puis comme la cinquième, frasque d’éditeur – à tout prendre, il faudrait chercher les influences auprès de Brahms et sa Deuxième symphonie) et Idylle de Janáček est bel et bien des plus judicieuses. On retrouve ici Gerard Schwarz et son Orchestre de Seattle.
Donc, chers auditeurs, le couplage entre la plus pastorale des symphonies de Dvořák (aucune volonté délibérée de la part du compositeur de faire une autre « Sixièmes Pastorale » dans la lignée du génial sourd : la numérotation initiale la considérait comme la première puis comme la cinquième, frasque d’éditeur – à tout prendre, il faudrait chercher les influences auprès de Brahms et sa Deuxième symphonie) et Idylle de Janáček est bel et bien des plus judicieuses. On retrouve ici Gerard Schwarz et son Orchestre de Seattle.
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