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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
11,99 €
- 1 Introïtus – Requiem eternam
- 2 Kyrie
- 3 Epistolas beati Pauli Apostoli ad Thessalonicenses
- 4 Graduale – Si ambulem in medio umbrae mortis
- 5 Tractus – Sitvit anima mea
- 6 Tractus – Fuerunt mihit lacrimae
- 7 Evangelium secundum Joannem
- 8 Offertorium – Domine Ihesu Christe
- 9 Prefacio
- 10 Sanctus
- 11 Agnus dei
- 12 Communio – Lux eterna
- 13 Tantum ergo sacramentum
À propos
Connu à travers cinq sources, dont deux mentionnent le nom d'un compositeur (Antoine de Févin l'une, et Antoine Divitis pour l'autre), enregistré ici dans la version d'un somptueux manuscrit, richement orné, du début du XVIe siècle (Occo Codex, Amsterdam), ce Requiem, composé peu d'années après celui de Johannes Ockeghem, offre une parfaite synthèse entre la tradition du plain-chant et les déploiements de la polyphonique franco-flamande, qui atteignent ici une sophistication extrême. Les mélodies en plain-chant, constamment présentes, innervent une texture sonore par ailleurs resplendissante. Une redécouverte totale !
Copyright :
2012 Aeon
Ce Requiem présente la synthèse parfaite entre la tradition du plain-chant et la haute technicité polyphonique des chantres franco-flamands qui répandirent leur art dans toute l’Europe occidentale
; découvert à la fin du XXe siècle, il n’a pas encore reçu toute l’attention qu’il mérite. C’est une oeuvre lumineuse. Les mélodies du plain chant, constamment présentes, ciselées par la chair vive
de la texture polyphonique, flamboient, rayonnent et révèlent l’énergie interne, qui, transperçant les siècles, façonne le déploiement du temps. L’oeuvre est connue par trois sources, deux
l’attribuent à Antoine de Févin, et une, le Occo Codex, à Anthonius Divitis. Aujourd’hui, la plupart des musicologues sont plutôt enclins à attribuer ce Requiem à Antoine de Févin. La réalité est
que nous n’en savons rien. Les carrières de Divitis et de Févin se sont croisées. Divitis dirigeait la chapelle de la Reine, Anne de Bretagne, et Févin celle du roi Louis XII. Lors des funérailles
d’Anne de Bretagne, en 1514, les deux chapelles ont chanté successivement. Il reste que l’attribution à Divitis de ce Requiem dans le Occo Codex, qui est un manuscrit extrêmement soigné, nous
semble difficilement être, comme le suggèrent certains musicologues, une simple erreur de distraction du scribe. La raison doit en être beaucoup plus profonde… C’est la version choisie par Marcel
Pérès et son merveilleux ensemble.
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