Artiste principal :
Francesco La Vecchia
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Introduzione: Largo e solenne
- 2 Introduzione, aria e toccata, Op. 55: Aria
- 3 Toccata: Allegro un poco moderato e man mano movendo
- 4 Partita, Op. 42: I. Sinfonia
- 5 II. Passacaglia
- 6 III. Burlesca
- 7 I. Musica del sogno di re altidor: Andante
- 8 II. Interludio: Andante moderato
- 9 III. Marcia Guerriera: Tempo di marcia
- 10 I. Sinfonia: Allegro vivacissimo
- 11 II. Preludio: Lento, ma non troppo
- 12 III. Battaglia - IV. Finale: Allegro vivacissimo
Introduzione, aria e toccata, Op. 55 (Alfredo Casella)
Partita, Op. 42
La donna serpente Suite No. 1, Op. 50bis
La donna serpente Suite No. 2, Op. 50ter
À propos
Francesco La Vecchia poursuit son cycle Casella chez Naxos ! Il présente les fragments orchestraux de l'opéra La Donna Serpente opus 50 et l'Introduzione, aria e toccata opus 55, ainsi que la néo-classique Partita pour piano orchestre avec la pianiste coréenne Sun Hee You, élève de Lazar Berman.
Distinctions
4 étoiles Classica (février 2013)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
78:28 - DDD - Enregistré en juin et octobre 2011 et mars 2012 à Rome - Notes en anglais et italien
Copyright :
2012 Naxos
2012 Naxos
2012 Naxos
Alfredo Casella (1883-1947)
Introduzione, aria e toccata, op. 55 (1933) *
Partita pour piano & petit orchestre, op. 42 (1924-25)
Sinfonia - Passacaglia - Burlesca
La donna serpente, fragments orchestraux de l'opéra op. 50 (1928-31) *
Série I : Musica del sogno di Re Altidòr (Acte I) - Interludio (Acte II) - Marcia guerriera (Acte II)
Série II : Sinfonia (Acte I) - Preludio (Acte III) - Battaglia e finale (Acte III)
* Premier enregistrement discographique
Sun Hee You, piano (Partita)
Orchestre Symphonique de Rome
Direction Francesco La Vecchia
On distingue trois grandes périodes dans la création de Casella. La première couvre ses premières découvertes de Mahler et Strauss, au tout début du XXe siècle ; la seconde s’ouvre lorsqu’il découvre Debussy, Bartók et surtout Stravinski à l’aube de la Seconde guerre mondiale. Enfin, il se laisse inspirer par des musiciens tels que Hindemith et Prokofiev dans ce qu’il appelle lui-même sa troisième période. C’est de cette dernière étape de sa vie créatrice que datent les trois œuvres présentées ici.
La donna serpente est initialement un opéra des années trente – une rareté dans la production de Casella qui, comme tant de ses contemporains italiens, s’est largement détourné de ce genre en réaction à l’écrasante et intempestive omniprésence de l’art lyrique dans la péninsule – dont le compositeur a tiré les deux suites que voici. On y notera en effet l’influence de Hindemith pour la rigueur contrapuntique, du Stravinski de l’époque néoclassique, et du Prokofiev de L’Amour des trois oranges dans l’alternance entre bouffon et tragique.
Encore plus inspirée par la mouvance néoclassique, la Partita pour piano et orchestre de 1925 témoigne de l’évidente renaissance de la musique baroque dont Casella se fit le grand défenseur – il faut se souvenir qu’à l’époque, Vivaldi était totalement oublié. Dans la même veine, l’auditeur peut également retrouver Scarlattiana et Paganiniana sur les autres enregistrements des mêmes artistes. Mais loin du néoclassique de Stravinski, Casella se situe ici dans la mouvance de Martinů qui réinvente, lui aussi, un nouveau format à l’ancienne. A découvrir !
La donna serpente est initialement un opéra des années trente – une rareté dans la production de Casella qui, comme tant de ses contemporains italiens, s’est largement détourné de ce genre en réaction à l’écrasante et intempestive omniprésence de l’art lyrique dans la péninsule – dont le compositeur a tiré les deux suites que voici. On y notera en effet l’influence de Hindemith pour la rigueur contrapuntique, du Stravinski de l’époque néoclassique, et du Prokofiev de L’Amour des trois oranges dans l’alternance entre bouffon et tragique.
Encore plus inspirée par la mouvance néoclassique, la Partita pour piano et orchestre de 1925 témoigne de l’évidente renaissance de la musique baroque dont Casella se fit le grand défenseur – il faut se souvenir qu’à l’époque, Vivaldi était totalement oublié. Dans la même veine, l’auditeur peut également retrouver Scarlattiana et Paganiniana sur les autres enregistrements des mêmes artistes. Mais loin du néoclassique de Stravinski, Casella se situe ici dans la mouvance de Martinů qui réinvente, lui aussi, un nouveau format à l’ancienne. A découvrir !
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