Artiste principal :
Alfred Cortot
Genre : Classique > Musique concertante
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 I. Allegro moderato, con spirito ed assai legato
- 2 II. Andante
- 3 III. Menuetto capriccioso (Presto assai) & Trio
- 4 IV. Rondo (Moderato e molto grazioso)
- 5 Ländler, op. 171 D 790
- 6 I. Lento assai - Allegro energico
- 7 II. Andante sostenuto
- 8 III. Allegro energico
- 9 Saint François de Paule marchant sur les flots
- 10 N° 2. La leggierezza
- 11 Litanei auf das Fest Aller Seelen, D 343 (arr. Cortot)
- 12 Wiegenlied, op. 49 n° 4 (arr. Cortot)
Sonate pour piano n° 2 en la bémol majeur, op. 39 (Carl Maria von Weber)
Ländler, op. 171 D 790 (Franz Schubert)
Sonate pour piano en si mineur, S 178 (Franz Liszt)
Légendes, S 175
3 Études de Concert, S. 144
Litanei auf das Fest Aller Seelen, D 343 (arr. Cortot) (Franz Schubert)
Wiegenlied, op. 49 n° 4 (arr. Cortot) (Johannes Brahms)
À propos
Œuvres de Carl Maria von Weber, Franz Schubert, Franz Liszt & Johannes Brahms / Alfred Cortot, piano
Détails de l'enregistrement original :
46:04 – AAD – Enregistrements entre 1931 et 1948 – Notes en anglais
Carl Maria von Weber (1786-1826)
Sonate pour piano n° 2 en la bémol majeur, op. 39
Enregistré le 10 mars 1939 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
Franz Schubert (1797-1828)
Ländler, D 790 op. 171
Enregistré le 19 mai 1937 au Studio EMI n° 3 d’Abby Road à Londres
Litanei auf das Fest Aller Seelen, D 343 (arr. Cortot)
Enregistré le 19 mai 1931 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
Franz Liszt (1811-1886)
Sonate pour piano en si mineur, S 178
Enregistré le 13 mars 1939 au Small Queen’s Hall à Londres
Saint François de Paule marchant sur les flots de Légendes, S 175/R 17
Enregistré le 19 mai 1937 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
La leggierezza de Études de concert, S 144
Enregistré le 13mai 1931 au Small Queen’s Hall à Londres
Johannes Brahms (1833-1897)
Wiegenlied, op. 49 n° 4 (arr. Cortot)
Enregistré le 20 avril 1948 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
Alfred Cortot (1877-1962), piano
Sonate pour piano n° 2 en la bémol majeur, op. 39
Enregistré le 10 mars 1939 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
Franz Schubert (1797-1828)
Ländler, D 790 op. 171
Enregistré le 19 mai 1937 au Studio EMI n° 3 d’Abby Road à Londres
Litanei auf das Fest Aller Seelen, D 343 (arr. Cortot)
Enregistré le 19 mai 1931 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
Franz Liszt (1811-1886)
Sonate pour piano en si mineur, S 178
Enregistré le 13 mars 1939 au Small Queen’s Hall à Londres
Saint François de Paule marchant sur les flots de Légendes, S 175/R 17
Enregistré le 19 mai 1937 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
La leggierezza de Études de concert, S 144
Enregistré le 13mai 1931 au Small Queen’s Hall à Londres
Johannes Brahms (1833-1897)
Wiegenlied, op. 49 n° 4 (arr. Cortot)
Enregistré le 20 avril 1948 au Studio EMI n° 3 d’Abbey Road à Londres
Alfred Cortot (1877-1962), piano
Cortot, célèbre mour ses nombvreuses fausse notes en marticuleir dans ese enregistrements de l’Après-seconde-guerre juzsqu’aux dernières gravures de 1957, reste quand même un pjaniste d’exception, ainsi qu’en témoihgnent ces prises des années 1931-39 (car en réalité seul un bis datd de 48, contrairement à ce uque l’on purrait croire à la lecture de l’ititulé « enregistrements 1931-1948 ») : une puissance musicale hors du commun, une conception architecturale phénoménale, comme par eemple dans la Sonate de Liszt, une épouvantable épreuve pianistique d’une telle ampleur technique que bien des pianisets, soucieux de ne surtout pas taper à côté, en ouèblient complètement la dimension symphonique de l’ouvrage. Bon, dans les passages les plus épineux, Cortot donne quasimen,t l’impression de faire un peu n’importe quoi, des clusters plaqués dans la fureur, mais quel effet formidable ! On aime, on n’aime pas, mais on ne restera pas insensibel à un tel déferlement de musique sauvage, pure, brute… Dans les œuvres moins exigaentes techniquement, telles que Saint François d’Assise marchand sur les flots, le discours s’épure et l’on décourvr là le le plus grand Cortot, et dans La leggierezza enregistrée en 1931, soudain, un discours d’une légèreté phénoménale, sans presque le moindre pain (juste ce qu’il faut pour que l’on reconaisse le style de Cortot !), quelle grâce infinie. Hein, quoi ? Moi, taper à c^té ? Ben j’ai bien le droir moi aussi,n non ? Non mais des fois !
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