Genre : Classique
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
12,99 €
- 1 Chopinata (Fantaisie Musicale dans un rythme de Fax sur des motifs de Chopin)
- 2 The Man I Love
- 3 Yes Sir, That's My Baby
- 4 Do It Again
- 5 Hungaria (Fantaisie Musicale dans un rythme de Fox sur des motifs de Liszt)
- 6 Let's Do It
- 7 Doll Dance
- 8 J'ai pas su y faire
- 9 Blue River
- 10 Why Do I Love You
- 11 A Little Slow Fox with Mary
- 12 Covanduihno
- 13 Poppy Cock
- 14 Blues
- 15 Isoldina
- 16 Blues chanté
- 17 Gonna Get A Girl
- 18 Henri, pourquoi n'aimes-tu pas les femmes
- 19 Tango des Fratellini, extrait du Boeuf sur le toit
- 20 Five o'clock (extrait de L'Enfant et les Sortilèges)
- 21 Caramel mou
- 22 Haarlem
- 23 Collegiate
- 24 Georgian Blues
- 25 Saint Louis Blues
- 26 Clement's Charleston
À propos
Un hommage au lieu mythique des Années Folles à Paris, avec Madeleine Peyroux, Juliette, Natalie Dessay, Bénabar, Guillaume Gallienne, Jean Delescluse, Frank Braley.
Distinctions
Diapason d'or / Arte (octobre 2012)
-
Choc de Classica (octobre 2012)
-
Prise de Son d'Exception (novembre 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Copyright :
(C) 2012 EMI Records Ltd
(P) 2012 The copyright in this sound recording is owned by EMI Records Ltd
(P) 2012 The copyright in this sound recording is owned by EMI Records Ltd
Après la fin de la première guerre mondiale, une génération nouvelle rêve d’un monde nouveau. Venu d’Amérique, le jazz fait son apparition ainsi que de nouvelles danses. Un cabaret parisien, Le Bœuf sur le toit, incarne ce renouveau et cette explosion festive, en attirant artistes de tous bords et personnalités en vue comme Cocteau, Milhaud, Picasso, Diaghilev, Maurice Chevalier, ou Coco Chanel… Les pianistes Jean Wiéner et Clément Doucet y jouent Chopin ou Wagner arrangés façon jazzy, mais aussi Cole Porter et George Gershwin. Paris étant devenue la ville du jazz, les artistes se retrouvent ici après leurs spectacles pour y jouer ensemble jusque tard dans la nuit ; c’est de là qu’est née l’expression « faire un bœuf » !
Ce disque a été conçu par Alexandre Tharaud comme un hommage au cabaret mythique de l’entre-deux guerres, où se retrouvaient la bohême chic et l’avant-garde artistique d’un Paris délicieusement cosmopolite, dans l’ivresse du jazz et des musiques nouvelles. “L’âme du Bœuf sur le toit, nous dit-il, c’était tout d’abord Louis Moysès, le propriétaire, mais aussi Jean Cocteau, qui était toujours là, et jouait parfois un peu de batterie avec le génial pianiste et compositeur Jean Wiéner. Clément Doucet y jouait aussi régulièrement. Et tous les soirs, on pouvait croiser – pas au piano, mais dans la salle de restaurant – des personnalités très diverses, des compositeurs comme Maurice Ravel, Erik Satie, le Groupe des Six qui comprenait donc Francis Poulenc, Darius Milhaud, Germaine Tailleferre… Il y avait des chanteurs comme Maurice Chevalier, Yvonne Georges, Mistinguett, Kiki de Montparnasse et puis, dans le désordre, des tas d’artistes : Man Ray, Picabia, Diaghilev, Coco Chanel, Simenon, André Gide…”
Alexandre Tharaud nous convie dans ce Bœuf sur le toit à une jam session bouillonnante et cultivée, où les compositions de Ravel et de Darius Milhaud côtoient celles de Georges Gershwin, Jérôme Kern et Cole Porter, ainsi que des chansons populaires françaises, ou des adaptations jazzistiques de Chopin et de Liszt par Jean Wiéner et Clément Doucet. Afin de ressusciter ce répertoire bigarré des années folles, Alexandre Tharaud s’est entouré d’une troupe d’acteurs, de chanteurs et de musiciens, auxquels il se sent lié par une grande connivence artistique. Juliette prête sa gouaille mélancolique et railleuse à « J’ai pas su y faire », une chanson féministe d’Yvonne Georges et de Maurice Yvain. Natalie Dessay « chante » la partie de trompette d’un blues de Jean Wiéner… Quant à Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie-Française, il s’improvise chanteur et ne fait qu’une bouchée des paroles délicieusement irrévérencieuses de « Henri, pourquoi n’aimes-tu pas les femmes ? » de Dranem. Alexandre Tharaud a également demandé au pianiste Frank Braley de l’accompagner dans quatre duos de Wiéner et Doucet, dont il a reconstitué note par note – d’après des enregistrements historiques – les partitions disparues. Ont également participé la chanteuse de jazz américaine Madeleine Peyroux, ainsi que Bénabar, évoquant Maurice Chevalier et son merveilleux accent français dans « Gonna get a girl », ou encore l’inénarrable Jean Delescluse, le percussionniste Florent Jodelet, et le guitariste David Chevallier, qui troque ici son instrument contre un banjo.
Ce disque a été conçu par Alexandre Tharaud comme un hommage au cabaret mythique de l’entre-deux guerres, où se retrouvaient la bohême chic et l’avant-garde artistique d’un Paris délicieusement cosmopolite, dans l’ivresse du jazz et des musiques nouvelles. “L’âme du Bœuf sur le toit, nous dit-il, c’était tout d’abord Louis Moysès, le propriétaire, mais aussi Jean Cocteau, qui était toujours là, et jouait parfois un peu de batterie avec le génial pianiste et compositeur Jean Wiéner. Clément Doucet y jouait aussi régulièrement. Et tous les soirs, on pouvait croiser – pas au piano, mais dans la salle de restaurant – des personnalités très diverses, des compositeurs comme Maurice Ravel, Erik Satie, le Groupe des Six qui comprenait donc Francis Poulenc, Darius Milhaud, Germaine Tailleferre… Il y avait des chanteurs comme Maurice Chevalier, Yvonne Georges, Mistinguett, Kiki de Montparnasse et puis, dans le désordre, des tas d’artistes : Man Ray, Picabia, Diaghilev, Coco Chanel, Simenon, André Gide…”
Alexandre Tharaud nous convie dans ce Bœuf sur le toit à une jam session bouillonnante et cultivée, où les compositions de Ravel et de Darius Milhaud côtoient celles de Georges Gershwin, Jérôme Kern et Cole Porter, ainsi que des chansons populaires françaises, ou des adaptations jazzistiques de Chopin et de Liszt par Jean Wiéner et Clément Doucet. Afin de ressusciter ce répertoire bigarré des années folles, Alexandre Tharaud s’est entouré d’une troupe d’acteurs, de chanteurs et de musiciens, auxquels il se sent lié par une grande connivence artistique. Juliette prête sa gouaille mélancolique et railleuse à « J’ai pas su y faire », une chanson féministe d’Yvonne Georges et de Maurice Yvain. Natalie Dessay « chante » la partie de trompette d’un blues de Jean Wiéner… Quant à Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie-Française, il s’improvise chanteur et ne fait qu’une bouchée des paroles délicieusement irrévérencieuses de « Henri, pourquoi n’aimes-tu pas les femmes ? » de Dranem. Alexandre Tharaud a également demandé au pianiste Frank Braley de l’accompagner dans quatre duos de Wiéner et Doucet, dont il a reconstitué note par note – d’après des enregistrements historiques – les partitions disparues. Ont également participé la chanteuse de jazz américaine Madeleine Peyroux, ainsi que Bénabar, évoquant Maurice Chevalier et son merveilleux accent français dans « Gonna get a girl », ou encore l’inénarrable Jean Delescluse, le percussionniste Florent Jodelet, et le guitariste David Chevallier, qui troque ici son instrument contre un banjo.
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