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Philip Glass : interview vidéo Qobuz

Rencontre exclusive avec Philip Glass, célébré lors de l’édition 2014 du festival Nouveau Siècle à Saint-Étienne. Toujours aussi actif à 77 ans, le grand compositeur américain revient sur les temps forts de sa carrière, sa vision du minimalisme et ses envies futures.

Par Marc Zisman | Vidéos | 5 février 2014
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Minimaliste ? Répétitif ? L’éclectisme de l’œuvre de Philip Glass balaie d’un revers de main ces étiquettes qu’on colle, trop rapidement ou par paresse, sur le dos de celui que beaucoup considèrent toujours et encore comme uniquement l’un des pionniers du mouvement minimaliste… A y regarder de près, difficile de ne pas être déstabilisé par toutes ces formes (concertos, musique de chambre, opéras, musiques de films…) et ces collaborations (Steve Reich, Ravi Shankar, Aphex Twin, David Bowie…) qui au bout du compte font de Glass un artiste ovni. Un style. Une sonorité même. Et l’époque étant à la dictature des images, ses partitions on ne peut plus visuelles affichent une exubérante modernité. Cette musique, elle fut et reste finalement à l’image du parcours atypique de ce fils de disquaire qui se retrouva à étudier Bach, Mozart et Beethoven, dans les années 60, aux côtés de Nadia Boulanger à Paris à même pas 30 ans et côtoie Ravi Shankar à la même époque. Le même qui croisera le fer avec des personnalités aussi diverses que la chorégraphe Lucinda Childs, l’écrivaine Doris Lessing, l'artiste Sol Lewitt ou bien encore son vieux complice le metteur en scène Bob Wilson, pour n’en citer que quelques-uns… Le festival Nouveau Siècle de Saint-Étienne, organisé conjointement par l’Opéra Théâtre et le Musée d’art moderne, célébrait en janvier dernier l’art de Philip Glass. Parmi les événements de cet hommage, une table ronde fut consacrée au courant minimaliste et à l’art à New York des années 60/70 à aujourd’hui. Le compositeur était de la partie aux côtés du sculpteur Joel Shapiro, du peintre Peter Halley, de la plasticienne Bea Camacho et du musicien et vidéaste français installé à New York, Woodkid, grand fan du compositeur. Avant de monter sur scène pour débattre, Philip Glass est revenu, en exclusivité pour Qobuz, sur les temps forts de sa vaste carrière, l’existence ou pas d’une musique américaine, son premier voyage à Paris durant les années 60 et ses envies futures.



La table ronde autour de l'art minimaliste dans les années 60/70 et le New York artistique d'hier et d'aujourd'hui avec Philip Glass, Woodkid, Joel Shapiro, Peter Halley et Bea Camacho :



Table ronde animée par Marc Zisman de Qobuz, avec Joanna Beaufoy pour la traduction, et présentée par Vincent Bergeot, directeur de l'Opéra Théâtre de Saint-Étienne, et Lóránd Hegyi, directeur du Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne.
Le site de l'Opéra Théâtre de Saint-Étienne
Le Festival Nouveau Siècle sur facebook
Le site du Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne

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