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Un an sans Lemmy

Le 28 décembre 2015, le leader de Motörhead lâchait sa basse. Définitivement.

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 28 décembre 2016
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Le 28 décembre 2015, quatre jours seulement après avoir soufflé ses 70 bougies, Lemmy lâchait son dernier souffle… Pourtant, le leader poilu de Motörhead, ces papes incontestés du hard rock métallique à rendre sourdes soixante-dix générations de Beethoven, n’avait pas déposé les armes, l’album Bad Magic ayant illuminé l’année 2015 de ses fans… Sans surprise, mais avec l’efficacité demandée, son avalanche de riffs carnassiers et de rythmiques préhistoriques, la musique de Motörhead semblait increvable. Comme son leader. Du sexe, de la drogue, de l’alcool, des guitares et plus si affinité… Surtout, du 100% Lemmy, toujours aussi raffiné dans son allure comme dans ses propos… Comme lorsque le chanteur-bassiste, fan inconditionnel des Beatles, évoquait dans les colonnes du NME, l’anniversaire de l’assassinat de John Lennon. « Pfffff, les Stones ne sont que des tapettes à côté des Beatles ! Lennon était le trou du cul du groupe. Il était le membre le plus impopulaire au sein des Beatles car ils regardaient tout le temps les autres de haut. Le public a loupé ses livres. Si tu les lis, tu verras qu'il n'était pas le gentil garçon peace & love que l'on connaît… Les Beatles ont changé la face du monde. Avec ma génération, qui est aussi la leur, nous pensions que nous pourrions améliorer le monde. Et on a échoué car le monde est si pourri. On a été achetés, corrompus. Tu ne peux pas te battre contre l'argent mais par contre, tu peux le voler ! » Amen.



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