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Mozart par les Van Kuijk

Les brillants débuts au disque du jeune quatuor parisien...

Par SM | Vidéo du jour | 7 juillet 2016
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L’un des signes particuliers du Quatuor Van Kuijk, fondé à Paris en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères (Nicolas Van Kuijk, premier violon, Sylvain Favre-Bulle, second violon, Grégoire Vecchioni, alto, et François Robin, violoncelle) ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre leur enregistrement de trois quatuors de Mozart qui vient de paraitre chez Alpha, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor Van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante.



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