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Omer Klein, odyssée à trois

Avec "Sleepwalkers", le trio du pianiste israélien développe un superbe discours harmonique...

Par Max Dembo | Vidéo du jour | 17 février 2017
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A 35 ans passés et six albums sous le coude, Omer Klein n’est pas un nouveau-né de la scène jazz. Narrateur harmonique virtuose, le pianiste israélien installé en Allemagne fait principalement des étincelles en trio, sa configuration de prédilection. Comme souvent chez ses confrères compatriotes, la sémantique du jazz croise celle des musiques folkloriques israéliennes et orientales. Klein peut surtout passer d’une certaine forme de mélancolie romantique à un groove au swing robuste et quasi-funky. Élève de Danilo Perez et parrainé par John Zorn, il brille dans la solidité de son discours harmonique et dans la force narrative de sa musique tout au long de ce Sleepwalkers qui parait aujourd'hui. Ligne mélodique puissante et complicité parfaite avec sa rythmique – Haggai Cohen Milo à la contrebasse et Amir Bresler à la batterie – lui permettent d’aborder ses influences (Thelonious Monk, Bill Evans et Keith Jarrett) avec sérénité pour mieux développer un langage bien à lui et se lancer dans des improvisations personnelles. Ce jazz contemporain possède sa patte aussi car Omer Klein est un virtuose de la plume. Il est l’auteur des treize thèmes du disque et confirme ainsi la haute tenue de son écriture, pièce centrale d’un nouvel album rondement mené.







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