Étant connecté à Facebook, l'article que vous êtes en train de lire est susceptible d'être partagé au bout de 10 secondes de lecture. Vous pouvez configurer ceci dans vos paramètres de services externes.
Bonne lecture!

Metz pour le temps présent

Le gourou Steve Albini produit le 3e album du trio hardcore canadien...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 28 septembre 2017
Réagir
Qobuz

Un premier disque en guise d’uppercut à la mâchoire. Un second sous forme de coup de genoux sous la ceinture. Pour leur troisième album intitulé Strange Peace, Metz n’a toujours pas envisagé la caresse ou la cajolerie… Le trio hardcore de Toronto reste donc cet impressionnant concentré de violence rock’n’roll. Dans l’esprit de ce rock hardcore implacable et binaire que concevaient Nirvana (celui de Territorial Pissings), Shellac et surtout Jesus Lizard durant les années 90, Metz va toujours aussi droit au but. Concis dans ses compositions. Extrême et épuré dans ses riffs de guitare. Et implacable dans sa rythmique tendue comme un string…

Adossés contre leur beau mur du son brutal et féroce, Alex Edkins, Hayden Menzies et Chris Slorach ont confié cette fois la production de Strange Peace à l’une de leurs idoles : Steve Albini. Un nom associé justement à Nirvana, Shellac et Jesus Lizard pour n'en citer que trois... Si la violence sonore est intacte, les trois terroristes canadiens immiscent ici davantage de mélodies sous leur tsunami électrique. Et puis Metz lorgne également vers le post-punk dépressif de PIL (flagrant sur Sink et Caterpillar). Bref, malgré ces quelques petits changements de cap, on sort toujours de ce passage à tabac en brandissant le même message d’avertissement que pour leurs deux premiers albums : âmes sensibles s’abstenir, femmes et enfants aux abris et plus si affinités.



Pour suivre tout ce qui se passe sur Qobuz, rejoignez-nous sur Facebook !

À découvrir autour de l'article

Votre avis

Vos lectures


Inscrivez-vous à nos newsletters