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Joakim, un "saumurai" à New York

Un nouvel album aux saveurs 80's pour le fondateur du label Tigersushi...

Par Max Dembo | Vidéo du jour | 21 mars 2017
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Depuis presque deux décennies, Joakim est une sorte de trublion de l’electro française. Un personnage à part qui ne s’encombre d’aucune frontière et digère tout ce qui passe entre ses oreilles. Car les oreilles de Joakim Bouaziz mangent de tout : disco, krautrock, hip hop, punk, rock psyché, new wave, funk, jazz, pop, techno, musique concrète, house, etc. C’est de Brooklyn où il a jeté l’ancre depuis plusieurs années que le fondateur du label Tigersushi expédie ce Samurai. Une œuvre inclassable qui doit tant à l’électro pure, qu’à la pop voire à la soul. Avec un tel titre, on pense parfois aux patchworks musicaux que Ryuichi Sakamoto tissait dans les années 80 et 90. Une musique bigarrée, rythmiquement solide et toujours tractée par des mélodies virginales. Samurai se déguste aussi comme on visionnerait un film où les séquences apaisées font place aux rebondissements. Pour relier entre elles ses compositions, Joakim utilise un bon vieux piano, cet instrument qu’il étudia il y a bien longtemps au Conservatoire de Versailles… On sort de ce Samurai comme envoûté. Avec l’impression d’avoir traversé des contrées on ne peut plus variées. Et le sentiment de pénétrer le cerveau en ébullition d’un artiste à part.



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